Zootoca vivipara
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Chordata |
| Sous-embr. | Vertebrata |
| Classe | Reptilia |
| Sous-classe | Lepidosauria |
| Ordre | Squamata |
| Sous-ordre | Lacertoidea |
| Famille | Lacertidae |
Zootoca vivipara, le Lézard vivipare, est une espèce de squamates de la famille des Lacertidae.
C'est une espèce qui mesure au maximum 7 cm du museau au cloaque.
Elle vit au sol dans des milieux divers mais d'où l'eau n'est jamais absente : broussailles, tourbières (touradons de Molinie), fossés et milieux un peu plus pierreux en altitude. Reptile des zones tempérées, il utilise plusieurs stratégies comportementales et physiologiques d'évitement du gel et de tolérance au gel pour faire face à des températures relativement froides tout au long de l'année dans les différents biotopes humides qu'il colonise : évitement de la congélation (refuge dans un terrier appelé hibernaculum pour hiberner, augmentation des capacités de surfusion dans ses fluides corporels), tolérance à la congélation par accumulation de cryoprotecteurs (en) dans le sang, tel le glucose fabriqué par le foie,, populations présentant des modes de reproduction vivipare et ovovivipare qui préservent les œufs du froid.
La tête est petite, le cou et la queue sont épais, les pattes plutôt courtes, la couleur est brune, très variable, avec surtout chez les femelles des bandes latérales sombres.
Le nom du genre, Zootoca, vient des mots grecs anciens ζῷον (zõion) et τόκος (tókos), qui signifient respectivement animal et enfant (ou rejeton). Quant au qualificatif latin féminin vivipara de l'espèce, il indique que les femelles mettent au monde des jeunes entièrement formés ; plus exactement, elles sont ovovivipares, mais les populations des Pyrénées pondent fréquemment des œufs.

Cette espèce se rencontre en Eurasie :
L'espèce a été décrite par le naturaliste néerlandais Nikolaus Joseph von Jacquin en 1787 sous le nom initial de Lacerta vivipara
Cette espèce connait de nombreux synonymes.
Selon The Reptile Database () :
Selon la Convention de Berne du et son Annexe 3 : Toute exploitation de la faune sauvage énumérée à l'annexe III est réglementée de manière à maintenir l'existence de ces populations hors de danger. Ces mesures comprennent notamment: a) l'institution de périodes de fermeture et/ou d'autres mesures réglementaires d'exploitation; b) l'interdiction temporaire ou locale de l'exploitation, s'il y a lieu, afin de permettre aux populations existantes de retrouver un niveau satisfaisant; c) la réglementation, s'il y a lieu, de la vente, de la détention, du transport ou de l'offre aux fins de vente des animaux sauvages, vivants ou morts.