Crise financière à Rome, due à des mesures maladroites, à la baisse du prix des terres, au renchérissement du crédit. Elle conduit à un manque de numéraire aggravé par une crise de confiance et la spéculation. Elle touche des sénateurs, des chevaliers et de riches affranchis. De riches familles aristocratiques sont ruinées. L'empereur Tibère est contraint de créer un fonds d'intervention de 100 millions de sesterces permettant d'emprunter pendant trois ans sans intérêts.
↑«Blinzer (Prozess, p. 101-102) a énuméré les options d’environ cent auteurs concernant l’année de la mort de Jésus: aucun de ceux qu’il cite n’a opté pour l’an 34 (en fait, c’est le cas de Zeitlin) ou 35, alors qu'un à trois d’entre eux privilégiaient respectivement les années 26, 27, 28, 31, 32 et 36. Treize ont opté pour 29, cinquante-trois pour 30, et vingt-quatre pour 33 - ce qui rejoint la fourchette évoquée ci-dessus.»; Raymond E. Brown, La mort du Messie (trad. de l'anglais), éd. Bayard 2005, (éd. orig. 1994), p. 1512
↑François Zosso et Christian Zingo, Les empereurs romains, p. 34.