: le khitan Taizong prend le costume chinois et se proclame empereur de Chine et donne à son empire le nom chinois de Liao. Après avoir pillé Kaifeng il rentre à Pékin, puis dans la région khitan du Liaoxi avec des prisonniers faits au palais impérial.
Avril: après le retrait des Khitans, Liu Zhiyuan(en), général d’origine turque proclamé empereur par ses troupes en février, fonde à Kaifeng la dynastie éphémère des Han postérieurs (Hou Han, 947-950).
: l'empereur KhitanTaizong meurt de maladie et son neveu Yelü Wuyu, qui a le soutien de la noblesse khitan et de l'armée, lui succède malgré l'opposition de sa grand-mère, l'impératrice douairière Chunqin.
: Abu Yazid, capturé, meurt des blessures reçues au combat. Le calife fatimide fait écorcher son cadavre et bourrer sa peau de coton. Cet épouvantail est exhibé sur un dromadaire dans les rues de Kairouan pour célébrer la victoire.
Ziri ibn Menad, chef d'une tribu berbère de la confédération Sanhadja, participe à la répression par les Fatimides de la révolte d’Abu Yazid. Les berbèresZenâtas restent hostiles aux Fatimides et forment écran entre l’Ifriqiya et le reste de l’Afrique. Ziri, mis à la tête des Sanhadja, écrase les Zenâtas que l'émir de Maghraouas Ibn El-Kheir était en train de rassembler. Les Fatimides reprennent en main le Maghreb occidental et une activité nouvelle se développe sur les itinéraires de Sijilmassa vers le Ghana, donnant aux Fatimides l’or nécessaire à l’offensive qu’ils préparent vers l’Orient (969).
: ouverture du synode de Verdun, présidé par l’archevêque de Trèves. L’archevêque Hugues de Reims, réfugié à Mouzon, ne comparaît pas et est condamné provisoirement. Le siège de Reims est confirmé à Artaud et un nouveau concile est convoqué à Mouzon pour le .
Empire byzantin: reprise de la novelle de Romain Lécapène de 934. Constantin VII cherche à renforcer par des remises d’impôts les couches moyennes (moyenne paysannerie, soldats et cadres subalternes de l’armée, petits fonctionnaires, petits monastères).
↑Rosa Benoit-Meggenis, L’empereur et le moine-Les relations du pouvoir impérial avec les monastères à Byzance (IXe‐XIIIe siècle), MOM Éditions, , 304p. (ISBN978-2-35668-189-8, présentation en ligne)
↑Gyula Kristó et Chantal Philippe, Histoire de la Hongrie médiévale: Le temps des Árpáds, Presses universitaires de Rennes, (ISBN9782868475336, présentation en ligne)