| acide N-acétylneuraminique | |
| Identification | |
|---|---|
| No CAS | |
| No CE | 205-023-1 |
| SMILES | O1[C@H]([C@@H]([C@H](C[C@]1(C(O)=O)O)O)NC(C)=O)[C@H]([C@@H](CO)O)O , |
| InChI | InChI : InChI=1/C11H19NO9/c1-4(14)12-7-5(15)2-11(20,10(18)19)21-9(7)8(17)6(16)3-13/h5-9,13,15-17,20H,2-3H2,1H3,(H,12,14)(H,18,19)/t5-,6?,7+,8-,9+,11-/m0/s1 |
| Propriétés chimiques | |
| Formule | C11H19NO9 [Isomères] |
| Masse molaire | 309,269 9 ± 0,013 g/mol C 42,72 %, H 6,19 %, N 4,53 %, O 46,56 %, |
| Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire. | |
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Acide sialique (du grec τὸ σίαλον (to sialon) « la salive ») est un terme générique désignant une famille de plus de 50 dérivés de l'acide neuraminique, un sucre (ose) acide à squelette de neuf atomes de carbone. C'est aussi le nom du membre le plus commun de ce groupe, l'acide N-acétylneuraminique (Neu5Ac ou NANA), provenant de la condensation de l'acide pyruvique et du N-Acétyl-D-mannosamine.
Ces molécules sont communément présentes chez les organismes vivants (animaux et bactéries, levures et champignons, et plus rarement chez les plantes), principalement dans les glycoprotéines et les gangliosides. Toutes leurs fonctions ne sont probablement pas encore connues. L'acide N-acétylneuraminique est un constituant caractéristique des sucres aminés jouant un rôle important dans les interactions inter-cellulaires, dont chez l'Homme. Le cerveau en contient le plus ; il y joue un rôle dans la transmission neuronale et la structure des gangliosides dans la synaptogenèse.
L'expression « acide sialique » (du grec pour la salive, σίαλον - síalon) a été introduit pour la première fois par le biochimiste suédois Gunnar Blix en 1952.
L'expression acide sialique peut désigner :
Elles ne sont probablement pas toutes connues, mais on sait que :
Note : Les plantes sont réputées en contenir peu, mais l'acide neuraminique est un constituant de glycoprotéines végétales qui contiennent un résidu d'acide sialique terminal dans une chaîne glycannique.