| Maire de Clairoix |
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| Nationalité | |
| Activités |
Journaliste, écrivain, militaire, homme politique |
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| Conjoint |
Paule Marie Nahida Waldner de Freundstein (d) |
| Enfant |
Bertrand de Comminges (d) |
| A travaillé pour | |
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Marie-Aimery, comte de Comminges ( à Toulouse - à Paris), est un militaire et homme de lettres français.
Il est fils d'Élie de Comminges, d'une illustre famille gasconne, dernière branche subsistante, de l'ancienne maison des comtes de Comminges et prouvant son extraction chevaleresque jusqu'à 1385.
Après avoir suivi son éducation sous Mgr Dupanloup à Orléans, il suit la carrière militaire. Sous-officier porte-fanion du général de Négrier au Tonkin, il passe lieutenant de cavalerie et officier d'ordonnance du général Zurlinden, ministre de la Guerre. Lieutenant écuyer à Saumur. En 1897 il est promu capitaine de cavalerie légère. Au procès Zola de l'Affaire Dreyfus, il est cité comme témoin.
Après avoir démissionné de l'armée en , il est maire de Clairoix de 1904 à 1919. Il est également secrétaire général de l'Union civique à Paris.
Journaliste, il collabore notamment au Mercure de France. Il est lauréat de l'Académie française. Il est membre de la Société des gens de lettres et de l'Association des journalistes parisiens.
Il fait un passage au club des Longues moustaches.
Il est le gendre du général Godefroy de Waldner de Freundstein (1824-1917).
Aimery de Comminges a écrit deux catégories d’ouvrages : d’une part des essais sur le cheval et l’équitation, et d’autre part des romans (certains sous le pseudonyme de « Saint-Marcet »).