| Ait-Ouabane | ||||
| Noms | ||||
|---|---|---|---|---|
| Nom arabe algérien | أيت وعبان | |||
| Nom amazigh | At-Waεban | |||
| Nom kabyle | At-Waεban | |||
| Administration | ||||
| Pays | ||||
| Région | Kabylie | |||
| Wilaya | Tizi-Ouzou | |||
| Daïra | Aïn El Hammam | |||
| Commune | Akbil | |||
| Statut | Village | |||
| Code postal | 15094 | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 36° 28′ 54″ nord, 4° 17′ 51″ est | |||
| Altitude | 1 000 m |
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| Localisation | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Algérie
Géolocalisation sur la carte : Algérie
Géolocalisation sur la carte : Algérie (nord)
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| modifier |
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Ait-Ouabane (en tifinagh :ⴰⵜ ⵡⴰⵄⴱⴰⵏ, en kabyle : At-Waεban, en arabe : ايت وعبان) est un village de Kabylie, relevant de la commune d'Akbil, daïra d'Aïn El Hammam, dans la wilaya de Tizi-Ouzou.
Le village Ait-Ouabane est localisé au cœur de la montagne de Djurdjura, à 1 000 mètres d'altitude.
Il est entouré de la forêt d'Ait-Ouabane, la forêt la plus diversifiée du massif montagneux, étendue sur 1 100 ha et constituée d'érables regroupés çà et là, d'une cédraie (400 ha) plutôt dégradée, ainsi que de chêne zéen en altitude, de chêne vert, d'if et de pelouses pseudo-alpines.
Situé à 59 km du chef-lieu de la wilaya de Tizi-Ouzou, Ait-Ouabane est un village relevant de la commune d'Akbil, daïra d'Aïn El Hammam. Le village a été victime d'un découpage administratif qui l'a rattaché à Ain-El-Hammam, bien que géographiquement et historiquement proche d'Iboudraren et d'Yatafen (daïra d'Ath Yenni).
La population d'Ait-Ouabane est d'environ 4 000 habitants[réf. nécessaire].
La vie associative des habitants d'Ait-Ouabane est bercée par trois associations :
Le village d'Aït-Ouabane en Algérie a été l'objet d'une attaque violente de la part de l'armée coloniale française le , en représailles de son soutien actif à la cause de l'indépendance algérienne. Les habitants du village ont été évacués et le village bombardé. Les pertes pour les forces algériennes sont estimées à 40 décès. Quant aux forces françaises, elles avaient enregistré 86 morts et 105 blessés. Cet événement est resté dans les mémoires et a été narré par l'officier de l'Armée de libération nationale Djaffar Ibrahim, connu sous le nom de guerre de Si Saadi, qui a témoigné des exploits et du courage de ses camarades durant la guerre de libération.