Il produit des photographies selon différents procédés: argentiques et pigmentaires. Actif dans le milieu savant de la photographie, il propose des innovations tel que la «gendrographie», procédé de tirage au charbon pour lequel il dépose un brevet en 1901. La même année, il dépose également un brevet pour un «Nouvel appareil photographique pouvant faire douze clichés dans une minute», dénommé le «Miroir».
Les portraits de Gendraud mettent en valeur les costumes locaux et les coiffes, et présentent un aspect pittoresque. Il est également l'auteur d'une série de photographies de scènes en extérieur, situées dans le Puy-de-Dôme.
«Alfred Gendraud et la photographie ethnologique», Res photographica, no161, , p.11 (ISSN2275-6833, lire en ligne, consulté le ).
«Alfred Gendraud, la suite», Res photographica, no162, , p.20-21 (ISSN2275-6833, lire en ligne, consulté le ).
Marie-Eve Bouillon, Les Albums de la section française du Musée d'Ethnographie du Trocadéro, MUCEM - Base de données Phocem - Ministère de la culture, (lire en ligne)
Jean-Marie Voignier, Répertoire des photographes de France au dix-neuvième siècle, Chevilly-Larue, le Pont de pierre, , 317p. (BNF35584175)
Gérard Neudin, La photographie dans la carte postale: étude et cotation de 8000 artistes et éditeurs, Les éditions de l'amateur,
Paul Colmar, «Deux inventions extraordinaires», Bulletin du club Niépce-Lumière, no29, , p.8 (ISSN0291-6479, lire en ligne, consulté le ).
Annuaire général et international de la photographie, 1892 à 1899.