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(en) alphablueocean.com |
| Companies House |
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Alpha Blue Ocean (ABO) est une family office fondé en 2017 au Royaume-Uni de gestion de Fonds d'investissement alternatif et de titrisation d'actifs financier en Europe principalement dans les secteurs des biotechnologies et des technologies médicales.
Plusieurs des sociétés financées voient leurs capitalisations boursières s'effondrer. L'entreprise est qualifiée pour ce motif de fonds vautour.
L'entreprise Alpha Blue Ocean Advisors Limited est fondée au Royaume-Uni, le , par Pierre Vannineuse, Hugo Pingray et Amaury Mamou-Mani,,,.
En 2019, l'entreprise est condamnée par l'organisme de régulation financière de Norvège pour non-déclaration massive de vente à découvert (voir infra).
L'entité britannique est liquidée le .
Selon Mediapart, ABO est gére depuis les Bahamas et opère des opérations de trading grâce à des courtiers basés à Dubaï. L'entreprise revendique être le plus grand financeurs du marché boursier des PME, sur le segment Alternext.
Le fonds d'investissement alternatif luxembourgeois European high growth opportunities securization (EHGOS), littéralement "Titrisation d'actifs européens à croissance élevée", est l'un des fonds contrôlé par l'entreprise.
L'entreprise accorde des fonds aux entreprises françaises : Pharnext, DBT, Auplata, Archos, Adomos, Cybergun, Safe Orthopaedics, Deinove, KKO international, Pharmasimple, acheterlouer.fr, Boostheat, Neovacs (France) (d)
, Pixium, Phaxiam, Biosenic, Neolife, Agrogeneration, Global Bioenergies et Europlasma,.
Le fonds Environmental Performance Financing, une filiale de ABO basé aux Seychelles, est le premier actionnaire d'Europlasma entreprise detenant les usines en difficulté, Les Forges de Tarbes, Les forges de Valdunes et la Fonderie de Bretagne, représentant environ cinq cents emplois.
L'entreprise détient moins de 1% le capital de la Capital Union Bank aux Bahamas.
Le fonds Alpha Blue Ocean est qualifié de fonds vautour, pour ses investissements dans des entreprises en difficulté via des financements convertibles, du type obligation convertible en action avec bon de souscription d'action (OCA-BSA), obligations convertibles en actions amortissables (OCAA),,,,,. Il est reprocher aux fondateurs d’ABO d’utiliser abusivement les OCA-BSA, un instrument financier mobilisable rapidement, afin de manipuler le cours de Bourse de l’entreprise financé. Ceci, au détriment des autres actionnaires et de la santé financière de l’entreprise.
Depuis 2020, l'Autorité des marchés financiers signale que les OCA-BSA, est un mode de financement qui peut paraître « attractif » mais qui « comporte des risques très significatifs, à la fois pour l'émetteur, les actionnaires et les investisseurs ».
L’Autorité de surveillance financière de Norvège (en) (Finanstilsynet) informe Alpha Blue Ocean Advisors Ltd. (ABO) qu’elle a violé entre novembre 2017 et décembre 2018, les règles de déclaration des positions de vente à découvert prévues par la législation norvégienne et la réglementation européenne. Ces manquements concernent plusieurs sociétés (Element ASA, Induct AS, Lavo.tv AS) représentent des positions pouvant atteindre 7,5 % du capital. L'entreprise reconnaît ses erreurs, mais évoque une mauvaise compréhension des règles, pensant que les actions empruntées étaient comptées comme positions longues. L’autorité lui impose une amende de 4 000 000 NOK (environ 360 000 €) pour négligence d’un acteur professionnel concernant 171 déclarations manquantes, au motif que cela nuit gravement à la transparence du marché et à la confiance des investisseurs.
Le , l’Autorité des marchés financiers (AMF) inflige une sanction à la société Auplata pour diffusion d’informations trompeuses, ainsi qu'environ 2,5 millions d’euros de sanction à Pierre Vannineuse, Alpha Blue Ocean et EHGO Manco, pour manipulation boursière liée au titre de la société Auplata. L'entreprise fait appel.
À la suite de la baisse de valeur boursière de Pharmasimple, puis de la faillite de la société. Le fondateur, Michaël Willems, initie des procédures contre ABO en Belgique, aux Bahamas, à Dubaï, au Luxembourg et en France. Le fonds d'investissement se défend d'avoir vendu les titres cédés par Michaël Willems et le poursuit en justice pour chantage, extorsion et dénonciations calomnieuses.
Plusieurs sociétés financées par ABO, cotées sur Euronext : (Cybergun, Verney-Carron, Pharnext) ont vu leur capitalisation boursière perdre 99 % de leur valeur. À la suite de signalements auprès de l’AMF, le Parquet national financier ouvre une enquête.