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Nouar Abdelmalek |
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Anouar Malek (en arabe : أنور مالك), de son vrai nom Nouar Abdelmalek, né le , dans la ville de la Cheria, à Tébessa, est un ancien officier, écrivain et journaliste algérien.
Il s'est enfui à l'étranger en 2006 et a obtenu l'asile politique en France après avoir été emprisonné et torturé à Alger en 2005, l'histoire de son emprisonnement et de sa torture a été médiatisée dans le cadre des questions de droits humains en Algérie.
Anouar Malek poursuit en justice, en 2009, Aboudjerra Soltani, ministre d'État et leader des Frères musulmans en Algérie.
Il a continué à susciter la polémique, que ce soit dans ses messages sur les chaînes satellitaires ou à travers ses articles, et il a fait sensation lorsqu'il s'est rendu au Sahara occidental fin et a publié un article de presse sous le titre « Trois jours à Dakhla avec des personnes qui ne croient qu'à l'autodétermination » et à travers 5 épisodes publiés par le journal Elchorouk à partir de début . Depuis, les médias marocains s'en sont pris à lui, accusé de se ranger du côté de la thèse algérienne.
En , des membres de sa famille sont arrêtés. Deux de ses frères sont exclus de la gendarmerie nationale algérienne.
Fin 2011, Anouar Malek participe à la mission d'observation de la Ligue arabe en Syrie, mais il a par la suite annoncé son retrait et a témoigné sur la répression du peuple syrien. Il a déclaré que le régime du président Bachar al-Assad exerce des violences contre les manifestants. Il a fait l'objet de harcèlements de la part des services de renseignement syriens et a été attaqué par les médias officiels ainsi que par des loyalistes au Liban, en particulier ceux affiliés au Hezbollah.
Anouar Malek a souvent été critique envers le régime iranien.
Il est accusé par des médias algériens de faire de la désinformation contre le gouvernement algérien, notamment en soutenant systématiquement les positions marocaines contre les positions algériennes.