| Argilly | |||||
Ferme fortifiée | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Côte-d'Or | ||||
| Arrondissement | Beaune | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges | ||||
| Maire Mandat |
Antonio Cobos 2026-2032 |
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| Code postal | 21700 | ||||
| Code commune | 21022 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Argilliens | ||||
| Population municipale |
542 hab. (2023 |
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| Densité | 16 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 04′ 09″ nord, 5° 00′ 46″ est | ||||
| Altitude | Min. 188 m Max. 227 m |
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| Superficie | 34,12 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Dijon (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nuits-Saint-Georges | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.argilly.fr | ||||
| modifier |
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Argilly est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.
Forêt domaniale de Cîteaux. Étangs d'Argilly, de Longbroche, de Menans. Chênes, hêtres, charmes. - Cassis et petits fruits.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 790 mm, avec 11 jours de précipitations en janvier et 7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Nicolas-lès-Cîteaux à 6 km à vol d'oiseau, est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 813,8 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Au , Argilly est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (56,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,8 %), terres arables (34,2 %), prairies (5,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,3 %), zones urbanisées (1,5 %), zones agricoles hétérogènes (1,2 %), eaux continentales (0,9 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Arziliacus (858) ; Argilliacum (1030) ; Arzilliacum (1053) ; Argiliacum (1130) ; Arzillei (vers 1140) ; Argillé, Argilleium (1162) ; Argilleum (1187) ; Argilleyum (1221) ; Argelleium (1224) ; Argilleiacum (1224) ; Argilli (1239) ; Argilé (1244) ; Ageillé (1249) ; Argilley (1294) ; Argilieium (XIIIe siècle) ; Argilly (1450) ; Argilly le Duc (1640) ; Largilly (1668).
Le nom d'Argily viendrait du nom latin Argillacum (villa d'Argilius). Tout le monde sait qu'au début de XXe siècle, conformément à la thèse d'Henri d'Arbois de Jubainville, tout nom de lieu comportant le suffixe -acum était considéré comme infailliblement formé à partir d'un anthroponyme. Aujourd'hui on s'accorde à penser que des mots autres que des noms de personnes ont pu être à l'origine de ces formations en -acum. Dans ce sens, la thèse de Michel Roblin sur le terroir de Paris aux époques gallo-romaine et franque, parue en 1951, a été décisive. L'idée était dans l'air. Un toponymiste périgourdin, Léo Fayolle, se demandait en 1935 si Bergerac pourrait être issu du latin berbicaria (bergerie); dans le même temps un autre chercheur, J. Lagorgette, bourguignon celui-là, n'hésitait pas à affirmer qu'on abusait des noms d'hommes ou de divinités gauloises et qu'il fallait prendre en compte les circonstances locales, celles-ci suffisaient à faire voir dans Aubigny des « terres blanches », des « argillières » dans Argilly,.
Le village fut tour à tour connu sous les noms d’Argilliacum ou d’Arzilliacum ou encore d’Argilleum, tous dérivés du latin argillia, l'argile. Après ces déclinaisons, Argilly, un toponyme apparu au XIIIe siècle, éclipsa tous les autres et finit par passer à la postérité. Au Moyen Âge, l'artisanat de la terre cuite en fit la renommée.
Le château des ducs de Bourgogne fut détruit en 1590. Il existait également une tuilerie, propriété des ducs.
Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal d'Argilly, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes. Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Antonio Cobos (70,4 %), maire sortant, et Philippe Broichot (29,6 %). 13 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste d'Antonio Cobos et deux à celle de Philippe Broichot. Antonio Cobos est réélu maire le ,.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 542 habitants, en évolution de +5,65 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

| Blasonnement :
D'or aux deux pals de sable. |