| Conseiller général | |
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| Maire | |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture |
Caen (depuis ) |
| Nom dans la langue maternelle |
Arthur Jacques Le Duc |
| Nationalité | |
| Formation |
Faculté de droit (en) (jusqu'en ) École supérieure d'arts et médias de Caen-Cherbourg |
| Activités |
| Armes |
15e régiment de mobiles (d), Armée de la Loire |
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| Conflit | |
| Maîtres |
Alfred Guillard, Pierre Le Nordez (d), Antoine-Louis Barye |
| Distinction |
Harde de cerfs écoutant le rapproché, statue équestre de Bertrand du Guesclin, monument commémoratif de la bataille de Formigny, monuments aux enfants de l’arrondissement de Bayeux (d) |
Arthur Le Duc, né Arthur Jacques Le Duc est un sculpteur, statuaire et médailleur français. Né le à Torigni-sur-Vire, (Manche), il est mort le à Antibes (Alpes-Maritimes).
Né à Torigni-sur-Vire, Arthur Le Duc est le fils unique de Charles Le Duc et de Maria Le More. En 1848, le père ferme son étude de notaire et la famille déménage à Caen. Il est élève au lycée de Caen, alors situé alors dans l'abbaye aux Hommes (actuel hôtel de ville). Il s'inscrit à la faculté de droit de l'université de Caen en vue de devenir notaire à son tour. En parallèle, il suit les cours d'Alfred Guillard ou du sculpteur Pierre Le Nordez à l'école des Beaux-arts de Caen. Il sort licencié en droit en 1869 et s'inscrit au barreau de Caen. Lors de la partie républicaine de la guerre de 1870, il s'engage dans la Garde nationale mobile du Calvados et participe aux combats dans l'armée de la Loire. Il sort fortement marqué par ce conflit.
Il s'installe en 1872 à Paris pour se consacrer à l'art. Antoine-Louis Barye est son professeur d'anatomie animale au Muséum national d'histoire naturelle et fait d'Arthur Le Duc un sculpteur animalier renommé.
Il se marie à Caen le avec Marie Célestine Lecomte, née le à Caen et décédée le à Luc-sur-Mer.
Outre le bronze, il sculpte aussi la pierre, par exemple pour la statue de saint Pierre sur la façade de la pharmacie du progrès (rue Saint-Jean à Caen, statue disparue en 1944), le marbre, et la terre de Noron,. Il est également médailleur.
Le Duc conserve toutefois un lien avec la Normandie, notamment par le biais de ses mandats politiques : il est élu maire d'Asnières-en-Bessin de 1893 à 1918, et conseiller général du canton d'Isigny de 1904 à 1918.
Il décède le à son domicile d'Antibes (quartier du Ponteil, villa Marie Alice) tel que mentionné sur son acte de décès.
Son corps est recueilli au cimetière du Père-Lachaise dans l'attente de la réalisation du tombeau familiale dans le cimetière Saint-Gabriel à Caen. Son tombeau est réalisé en marbre par Émile Peynot. Il représente un agrandissement de la Piété filiale, projet de tombeau pour la grand-mère d'Arthur Le Duc présenté par ce dernier à l'exposition universelle de 1889, au pied duquel se trouve un buste d'Arthur Le Duc. Son corps y est transféré en 1925.
Un musée lui est consacré au château des Matignon à Torigni-sur-Vire, sa ville natale.
À Caen, une plaque a été posée sur la façade du no 18 rue Pasteur où il résidait. Une rue du quartier Saint-Louis, créée dans les années 1930, porte également son nom.