| Réalisation | Anouar Moatassim |
|---|---|
| Scénario | Omar Mrani |
| Musique |
Alexandre Chaigniau Julien Jaouen |
| Acteurs principaux | Lartiste |
| Sociétés de production |
Casablanca Pictures The Numbers Real Reality What the Frame |
| Pays de production |
|
| Genre |
Aventure Action Science-fiction |
| Durée | 86 minutes |
| Sortie | 2025 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Atoman est un film belgo-marocain réalisé par Anouar Moatassim sorti en 2025 sur Prime Video.
Le film met en scène un super-héros ancré dans l'histoire des amazighs, le peuple autochtone d'Afrique du Nord, ses mythes et son patrimoine. Le film raconte l’histoire de Hakim, interprété par le rappeur Lartiste, un hacker de réputation mondiale, qui survit de justesse à une tentative d’assassinat et découvre en lui un pouvoir extraordinaire dont dépend l’avenir de l’humanité.
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».
| Site web | Note |
|---|---|
| Allociné |
| Périodique | Note |
|---|---|
| IMDb | 1.8/10 |
| SensCritique | 1.9/10 |
Sur le site Agrégateur de critiques, Allociné, le film reçoit la note de 0,7/5 sur 671 avis. IMDb et SensCritique ne sont pas plus indulgents. Après une brève exploitation en salles au Maroc, Atoman s’impose déjà comme un échec retentissant.
En imitant maladroitement Hollywood plutôt que de puiser dans ses propres légendes, Atoman rate l’occasion de proposer une alternative originale. Le projet, vendu comme une fierté nationale, se révèle au contraire un triste exemple d’ambition mal orientée.
Présenté comme le « premier super-héros africain », Atoman est arrivé avec l’ambition de marquer l’histoire du cinéma local. Mais derrière la promesse d’un événement culturel, c’est un film bancal qui s’impose.
Hakim est censé sauver le monde grâce à la « force du vent ». Entre Atlantide au Sahara, artefacts magiques et cyber-criminalité, l’intrigue vire rapidement au chaos. Même les dialogues admettent l’absurde : « J’ai rien compris. » Le spectateur non plus. Le scénariste a expliqué que les profonds remaniements effectués par le réalisateur sur le scénario et les dialogues sans l'aval de ce dernier ont rendu le récit et l'intrigue incompréhensibles et sans queue ni tête.
Doudou Masta et Samy Naceri peinent à convaincre dans des rôles de méchants caricaturaux. Le premier se ridiculise en restaurateur japonais de façade, le second frôle la parodie. Leurs personnages, sans consistance, alourdissent encore le récit.
Avec un budget limité à moins de 2 millions d’euros, les effets spéciaux sont rares et maladroits. Les scènes d’action tardent à venir et manquent cruellement d’énergie. Le film recycle maladroitement Matrix et Dragon Ball, sans jamais imposer son identité.