| Aubin Bigorie du Chambon | |
| Fonctions | |
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| Député de la Corrèze | |
| – (8 mois et 29 jours) |
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| Gouvernement | Convention nationale |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Lubersac, France |
| Date de décès | (à 36 ans) |
| Lieu de décès | Lubersac, France |
| Nationalité | |
| Parti politique | Girondins |
| Père | François (de) Bigorie |
| Conjoint | Marie Marguerite Elisabeth Tixier de Lachapelle |
| Entourage | Joseph Souham (cousin) |
| Profession | Trésorier |
| députés de la Corrèze | |
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Aubin Bigorie du Chambon, né le à Lubersac (Corrèze) et mort tué par la garde nationale le , est un député régicide.
Issu de la famille de Bigorie, Aubin Bigorie du Chambon est membre du directoire départemental lorsqu'il est élu député de la Corrèze, le quatrième sur sept, à la Convention nationale. Il siège sur les bancs de la Gironde. Il est élu au Comité de Sûreté générale le et au Comité de Surveillance des Subsistances des Armées le , où il siège aux côtés de Ramel-Nogaret, Boissy d'Anglas, Dupont de Bigorre, Lidon, Couthon, Delacroix (de la Marne), et Dornier.
Lors du procès de Louis XVI, il vote pour la mort en sollicitant l'appel au peuple et en demandant que « l'assemblée délibère promptement sur le sort des Bourbons ». Il s'abstient de voter sur la question du sursis. Il vote en faveur de la mise en accusation de Marat et en faveur du rétablissement de la Commission des Douze. Il est dénoncé en par Marat dans son journal Le Publiciste de la République française et par la Commune insurrectionnelle de Paris. Il est mis en état d'arrestation à son domicile parisien à l'issue de la journée du 2 juin. Il s'enfuit en province et est déclaré traître à la patrie le .
Il est retrouvé dans sa ville natale et, opposant résistance à la garde nationale venue l'arrêter, il est tué le .