| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
曽野綾子 |
| Nom de naissance |
町田 知壽子 |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités | |
| Conjoint |
Shumon Miura (en) (de à ) |
| Enfant |
Tarō Miura (d) |
| Membre de | |
|---|---|
| Distinctions |
Ayako Sono (曽野 綾子 ou 曾野 綾子, Sono Ayako, née le à Tokyo et morte le dans la même ville) est une écrivaine japonaise catholique.
Elle fréquente l'université du Sacré-Cœur (ja) à Tokyo après l'école élémentaire. Elle est baptisée à l'âge de 17 ans. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle est évacuée à Kanazawa. Après avoir écrit pour les fanzines La Mancha et Shin-Shicho (新思潮 : « Nouvelle pensée »), elle est recommandée par Masao Yamakawa, critique renommé de l'époque, à la revue littéraire Mita Bungaku, pour laquelle elle écrit Enrai no kyaku tachi (遠来の客たち : « Visiteurs du lointain »), l'une des histoires présélectionnés pour le prix Akutagawa en 1954.
En 1953, elle épouse Shumon Miura (三浦 朱門), un des membres du Shin-Shicho.
L’appellation « ère des bas bleus » (才女時代 : Saijo-Jidai) par l'écrivain et critique Yoshimi Usui décrit de façon marquante l'intense productivité des écrivaines dont Sono ou Sawako Ariyoshi — l'une de ses contemporaines.
Dans l'histoire de la littérature japonaise, Sono appartient à la catégorie dite de la « troisième génération » et dans laquelle on retrouve les noms de Shūsaku Endō, Shōtarō Yasuoka, Junnosuke Yoshiyuki, Nobuo Kojima, Junzō Shōno, Kondō Keitarō, Hiroyuki Agawa, Shumon Miura, Tan Onuma et Toshio Shimao.
Ayoko Sono meurt à Tokyo le à l’âge de 93 ans.
Ses principaux romans sont :
