| Banne | |||||
Église Saint-Pierre-aux-Liens. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Ardèche | ||||
| Arrondissement | Largentière | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Pays des Vans en Cévennes | ||||
| Maire Mandat |
Éliane Chalvet 2026-2032 |
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| Code postal | 07460 | ||||
| Code commune | 07024 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Bannards | ||||
| Population municipale |
648 hab. (2023 |
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| Densité | 20 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 22′ 03″ nord, 4° 09′ 23″ est | ||||
| Altitude | Min. 133 m Max. 481 m |
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| Superficie | 32,68 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton des Cévennes ardéchoises | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ardèche
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | banne.fr | ||||
| modifier |
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Banne est une commune française située dans le département de l'Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Ses habitants sont appelés les Bannards.
Rattaché à la communauté de communes Pays des Vans en Cévennes, Banne est situé à 14 kilomètres de Saint-Ambroix et à 10 kilomètres des Vans. Le village est une ancienne cité minière dotée de gisements de charbon.
Au sommet de la colline, le village semble coupé en deux, le côté du fort et celui de l'église, en un enchevêtrement de ruelles, d'escaliers et de jardins en terrasses.
Les communes limitrophes sont Berrias-et-Casteljau, Bordezac, Gagnières, Malbosc, Saint-André-de-Cruzières, Saint-Paul-le-Jeune et Les Vans.
| Les Vans | Les Vans | Berrias-et-Casteljau | ||
| Malbosc | N | Berrias-et-Casteljau | ||
| O Banne E | ||||
| S | ||||
| Bordezac (Gard) Gagnières (Gard) |
Saint-Paul-le-Jeune | Saint-André-de-Cruzières |

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 191 mm, avec 7,5 jours de précipitations en janvier et 4,1 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune des Vans à 5 km à vol d'oiseau, est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 251,0 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 42,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,1 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
La commune est arrosée par la Ganière, affluent de la Cèze et le Granzon, affluent du Chassezac.
Le territoire de la commune est traversé par la route départementale 104 (RD 104).
Au , Banne est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33,1 %), cultures permanentes (7,3 %), zones agricoles hétérogènes (5 %), zones urbanisées (0,8 %).
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Le nom vient de l'occitan bano (corne d'animal), dérivé du mot gaulois bannom (corne), souvent utilisé en toponymie pour désigner un sommet escarpé.
Le terme occitan bana (bois de cerf), dérivé de bano, se retrouve dans les armes parlantes des premiers seigneurs de Banne : « d'azur à la demi-ramure d'or posée en bande ».
Petit Brahic, les Avelas, Garde Giral, la Lauze, le Mazel, Pigère, Salfermouse, Cheyrès, les Pialets, la Bildoire, le Puech, les Garidels, la Planète, le Poujol, les Pérusses, Montgros.
Le quartier du Fort correspond à l'ancien bourg castral de Banne. Le castrum est attesté au XIIIe siècle ; en 1271, plusieurs de ses coseigneurs concluent un pariage avec le roi Philippe III. Établi sur un promontoire calcaire, le château d'origine médiévale est remanié à plusieurs reprises.
En 1570, Jacques Grimoard de Beauvoir du Roure fait édifier, sur les bases de la forteresse médiévale, un château de style Renaissance. La demeure reste aux Grimoard de Beauvoir du Roure jusqu'à la période révolutionnaire.
Pendant la Révolution française, le comte François-Louis de Saillans (1742-1792) tente une contre-révolution royaliste (3e camp de Jalès), suivi par environ 6 600 paysans.
Il enlève le fort de Banne début juillet 1792. Il est rapidement repris par le général d’Albignac, venu de Bourg-Saint-Andéol ; un incendie est déclenché par les combats et un violent orage, qui réduit le fort en ruines.
La révolution de 1848 est bien accueillie à Banne, une partie des habitants en profitent pour contester leur maire et demander sa révocation par pétition auprès du commissaire du gouvernement. Selon eux, il est protégé par un ancien député, mais il s’agit en fait d’un complot dirigé par un adversaire de Bayle et loin d’être animé par les idéaux républicains.
Jusqu'au milieu du XXe siècle plusieurs gisements de charbon étaient exploités à Banne, avec quatre concessions : Montgros, Doulovy, Sallefermouse et Pigère-Mazel. C'étaient les seules mines de houille du département de l'Ardèche avec celle de Nieigles, aujourd'hui Lalevade-d'Ardèche). Depuis la fermeture des mines, une forêt a pris la place du carreau (bois des Bartres). Peu de vestiges subsistent, excepté le magnifique viaduc du Doulovy, construit en 1876 et ses nombreuses calades. Ces gisements sont la continuité du bassin minier d'Alès.
Le , plusieurs compagnies de maquisards ont décimé une colonne allemande qui remontait vers le nord, lors de la bataille de Banne.


En 2008, le film Le Missionnaire a été tourné en grande partie dans le village. C'est un film produit par Luc Besson, réalisé par Roger Delattre et avec Jean-Marie Bigard dans le rôle-titre.

Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Banne, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes. 15 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.
Une seule liste, menée par Eliane Chalvet, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 60,76 %. Eliane Chalvet est élue maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal,.
En 2023, la commune comptait 648 habitants.
En 1881, la commune comptait 104 paysans-mineurs.
La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.
La commune de Banne est située dans la zone de distribution de deux organes de la presse écrite :
La commune est également située dans l'aire de diffusion de la radio radio publique locale Ici Drôme Ardèche, couvrant le territoire de la commune et de l’ensemble du département.
L'église (propriété de la commune) et la communauté catholique de Banne sont rattachées à la paroisse Saints Pierre et Paul de Païolive, elle-même rattachée au diocèse de Viviers.
Fête votive de Banne qui a lieu chaque année le premier week-end d'août. Cette fête se déroule généralement sur trois jours et est organisée par le comité des fêtes de Banne (CBF). Elle commence vendredi soir par un bal, elle continue le samedi après-midi par un concours de pétanque et le soir un grand bal. Enfin le dimanche après-midi se déroule un tiercé de chèvres pour finir par un grand repas le soir.
