| Bazentin | |||||
Le monument à Lamarck par Albert Roze. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Somme | ||||
| Arrondissement | Péronne | ||||
| Intercommunalité | CC du Pays du Coquelicot | ||||
| Maire Mandat |
Tanguy Fourdinier 2026-2032 |
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| Code postal | 80300 | ||||
| Code commune | 80059 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Bazentinois | ||||
| Population municipale |
79 hab. (2023 |
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| Densité | 15 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 01′ 52″ nord, 2° 45′ 50″ est | ||||
| Altitude | Min. 94 m Max. 159 m |
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| Superficie | 5,1 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Méaulte (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Albert | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.paysducoquelicot.com/la-communaute-de-communes/le-territoire/les-communes/commune/bazentin | ||||
| modifier |
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Bazentin est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.
Bazentin est un village picard de l'Amiénois. Il est limitrophe du Pas-de-Calais.
À vol d'oiseau, la localité est située à 9 km au nord-est d'Albert, 10 km au nord-ouest de Bapaume, 17 km au nord-ouest de Péronne, 29 km au sud d'Arras, 37 km au nord-est d'Amiens, à 37 km au sud-ouest de Cambrai et à 43 km au nord-ouest de Saint-Quentin.
Les communes limitrophes sont Carnoy-Mametz, Contalmaison, Longueval, Martinpuich et Montauban-de-Picardie.
Le sol et le sous-sol de la commune sont de formation tertiaire et quaternaire. Ils sont composés d'une épaisse couche de marne assez imperméable. On rencontre de la silice dans le vallon.
Le vallon partage le territoire communal en deux. son altitude inférieure est de 10 m et il culmine à 150 m.
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 812 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Méaulte à 9 km à vol d'oiseau, est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 730,3 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le .
Au , Bazentin est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Méaulte, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 9 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80 %), forêts (13,2 %), prairies (6,7 %). L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

La commune est composée de deux agglomérations :
Les villages terriblement éprouvés par les combats de la Première Guerre mondiale ont été reconstruits pendant l'entre-deux-guerres.
Il est situé à proximité de la D 929 qui relie Amiens et Albert à Bapaume (cette portion de D 929 était le tracé de la N 29, avant 1970).
La mention la plus ancienne du nom de Bazentin remonte à 1144, dans une charte conservée à l'abbaye de Corbie. On trouve plusieurs formes désignant Bazentin dans les textes anciens : Basentin (1144), Bassentin (1296), Basentinus (1377).
Le château de Bazentin-le-Grand disparut à la Révolution et ses propriétés furent morcelées et vendues.
Remarque : La commune relevant de l'arrondissement de Péronne, ses registres les plus anciens, BMS (catholicité) et les premiers NMD (état-civil), ont été irrémédiablement détruits lors de l'incendie ayant ravagé la ville de Péronne, conséquence des bombardements de la Première Guerre mondiale.
Certains actes purent cependant être partiellement « reconstitués », lors de « commissions » composées à cet effet.
La commune fait partie de la communauté de communes du Pays du Coquelicot, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre.



L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2023, la commune comptait 79 habitants, en stagnation par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
L'église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge, et son lutrin du XVIIe siècle. L'édifice précédent datait de 1774. Il a été complètement détruit lors des combats du , lors de la bataille de la crête de Bazentin. Dans l'Entre-deux-guerres, il fut reconstruit sur les plans de l'architecte Joseph Andrieu. Le céramiste Maurice Dhomme réalisèrent le décor du maître-autel représentant la Passion du Christ, les autels latéraux, le chemin de croix et le décor des fonts baptismaux.
Le Monument à la mémoire du naturaliste Lamarck, œuvre du sculpteur amiénois Albert Roze est situé à l'emplacement de la maison natale du savant.
Il a donné son nom au lycée d'Albert, où une petite exposition permanente lui est consacrée dans le couloir du bâtiment administratif.