| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
| Membre de | |
|---|---|
| Site web | |
| Distinction |
Bertrand Sciboz, né le , originaire de Saint-Vaast-la-Hougue (Manche), est un plongeur sous-marin français spécialisé dans la recherche et le renflouement, d'épaves. Il est aujourd’hui l'un des derniers chasseurs d'épaves français.
Bertrand Sciboz a créé à la fin des années 2000 une base de données d'épaves sous-marines des eaux européennes, et a par la suite effectué plusieurs missions de recherches d'épaves et de trésors à l'étranger avec les chasseurs de trésors Robert Sténuit et Teddy Tucker.
Au même moment, il intervient pour la société allemande "Deep Sea Exploration"sur la recherche du Merchant Royal, le plus grand trésor sous-marin de la Manche, contenu dans une épave,.
Bertrand Sciboz est intervenu pour diverses recherches sous-marines et a découvert 1 600 mines de la Seconde Guerre mondiale dans le lagon de Nouméa en Nouvelle-Calédonie. C'est à la suite de cette mission qu'il s'intéresse aux navires de transport de nickel coulés en Europe dont le « Eugène Pergeline » au large du Fastnet en Irlande, et le « Barsac » en baie de Seine.
Il collabore avec le photographe sous-marin Brian Skerry et le National Geographic, et participe dans les épisodes de la série Deep Sea Detectives réalisées par History Channel. Il crée également pour France Bleu les "chroniques sous-marines" dans les années 2000.
En 2001, l'US Navy et le Dr Robert Neyland du Naval Historical Center qui font appel à lui pour effectuer le premier inventaire des épaves du débarquement réalisé depuis la guerre.
Il est considéré comme le spécialiste des épaves du débarquement,,, de sur les côtes normandes, mais également comme un des spécialistes mondiaux de la recherche et le renflouement des épaves sous-marines,, notamment des navires de pêche, qui sombrent chaque année sur les côtes françaises, à travers son entreprise CERES,. Il a pour cela développé plusieurs techniques issues du monde de la chasse aux épaves à valeurs,. Ainsi, il parvient à remonter le cotre Marie Madeleine en ,.
Il traque les épaves sous-marines de la Manche à l'aide de ses navires de recherche "Ceres I" et "Ceres II".
Il devient expert judiciaire près la cour d'appel de Caen en 2005, puis ingénieur professionnel à l'association Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF), et reçoit l'ordre du mérite maritime des mains de l'amiral Édouard Guillaud, chef d'état-major des armées en 2012. Bertrand Sciboz est ancien auditeur de l'Institut des hautes études de Défense nationale et fut membre du Haut comité français pour la Défense civile.
En 2014, il s'associe avec un plongeur belge pour monter le projet "Expédition Vendémiaire" dont le but est la recherche du sous-marin Vendémiaire perdu dans la Manche en 1912,,,.
En Juin 2025, Bertrand Sciboz est mandaté par les autorités insulaires et la collectivité territoriale de St Pierre et Miquelon pour identifier en urgence l'épave du chalutier Ravenel,,, puis à la demande des autorités insulaires Bertrand Sciboz réalise un documentaire sous-marin sur la découverte., il prend alors contact avec le pêcheur à l'origine de la découvert Karl Beaupertuis et la mission est très rapidement couronnée de succès.
Il est le père de Marie Sciboz, officier de marine marchande et hydrographe qui reprend sa société en 2021, et effectue, avec son équipe, des relevés océanographiques et bathymétriques à travers le monde ainsi que le classement Green Marine Europe des navires de commerce.