Abréviations: (G) ou (rg) Affluent rive gauche; (D) ou (rd) Affluent rive droite; (CP) Cours principal, signale le nom donné à une partie du cours d'eau prise en compte dans le calcul de sa longueur.
(D) Ihityko erreka (4,3 km), Chorizako erreka (3,9 km) et Larramendiko erreka (2,9 km), de Saint-Just-Ibarre
(G) Ihiburu, l'Ihouri ou Lihoury, 45,8 km, formé des trois cours d'eau:
(CP) la Harane ou Laharanne
(D) l'Apʰatarena (la Pataréna, l'Apatharena), 17 km
(G)l'Arbéroue (Arbelua en basque), 27,4 km.
Usages
En 1829, J. Dutens signale que la navigation sur la Bidouze commence à Came, seul point de commerce sur la rivière, et permet un trajet de 20 km (jusqu'à sa confluence avec l'Adour. Les bateaux qui y circulent alors mesurent de 5 à 22 m de longueur, 1 à 5 m de largeur et 0,40 à 0,80 m de tirant d'eau; ils transportent des pierres de taille, moellons et pavés provenant des carrières de Came et de Bidache, destinées à la construction de Bayonne et des environs.
↑Artiçayte, Arreyte dans Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208p. (BNF31182570, lire en ligne).
↑Aphalecerraco erreca (Apʰaleiherako erreka?) sur la carte de Cassini
↑Erberua vers 980, Arberua en 1106, Arbeloa en 1264; le basque Arbelua évolue normalement en gasconArberoa / Arberoue.
↑[Dutens 1829] Joseph Dutens, Histoire de la navigation intérieure de la France, t.1, Paris, A. Sautelet & Cie, , 652p., sur gallica (lire en ligne), p.64. Cité dans [Védrine & Saint-Arroman 2007] Laurent Védrine et Philippe Saint-Arroman, «La batellerie de l’Adour. Enquête sur les bateaux à architecture monoxyle et monoxyle assemblée», Aquitania, t.23, , p.287-320 (lire en ligne[sur persee]), p.314.