Empowering humanitarians |
| Fondation |
|---|
| Type | |
|---|---|
| Forme juridique |
Association déclarée |
| Objet social |
Contribuer par tout moyen au renforcement et au développement des capacités des acteurs intervenant dans le domaine de la solidarité, afin d'améliorer, de manière qualitative et quantitative, la réponse aux crises humanitaires ; son action se développe notamment dans les domaines suivants : le renforcement des compétences des intervenants nationaux et internationaux de l'action humanitaire, l'accompagnement du développement des capacités des organisations humanitaires et institutionnelles, locales et internationales, dans la réponse aux crises humanitaires ; l'appui à l'évolution du secteur humanitaire, par sa participation à la structuration des approches et au développement de réseaux et d'outils de référence ; toute activité qui, de manière directe ou indirecte, favorise ou contribue aux objectifs ci-dessus |
| Domaine d'activité |
Formation continue d'adultes |
| Objectif |
Formation et orientation humanitaire |
| Siège | |
| Pays |
| Membres |
295 |
|---|---|
| Effectif |
72 (en 2017) |
| Fondateur | |
| Président |
Bernard Sinou |
| Direction |
Florence Villedey |
| Secrétaire général |
Simon Binet |
| Site web |
| RNA | |
|---|---|
| SIREN | |
| OpenCorporates | |
| UAI |
Bioforce, précédemment appelé institut Bioforce-Développement, est un centre de formation et d'orientation professionnelle pour les métiers de l'humanitaire situé à Vénissieux, près de Lyon en France. Il est le premier établissement de formation des professionnels de l'humanitaire en France. En , un deuxième centre de formation a ouvert à Dakar, au Sénégal.
Chaque année plus de 1 500 personnes sont formées aux métiers de l’humanitaire et du développement ou accompagnées dans leur démarche d’engagement au service des autres.
Bioforce est créé en 1983 par Charles Mérieux,.
En 1984, Bioforce Aquitaine est créée. Deux ans plus tard, l'association Mission Bioforce Développement est créée et s'installe à Vénissieux, dans le quartier des Minguettes. En 1989, elle est qualifiée d'association de bienfaisance. En 1991, elle devient un centre collaborateur OMS et présente le colloque « Anne Bugnot sur le sens de l'engagement » le de la même année.
Le colloque des 10 ans, sur le thème « L'humanitaire et les médias » a lieu en 1993.
En 1994, l'école bénéficie d'un contrat de projets État-région, qui est renouvelé en 1997.
En 1995, Bioforce Aquitaine devient l’Institut de Formation et d'Appui aux Initiatives de Développement (IFAID).
En , est présentée l'intervention « L'action humanitaire non gouvernementale », durant le 22e G7, à l'attention des épouses de chefs d'État.
Le Dr Charles Mérieux décède le .
En 2002, la Mission Bioforce devient l'Institut Bioforce-Développement à la suite de l'assemblée générale extraordinaire.
L'Institut est transféré durant l'été 2003 dans les locaux de l'ancienne gendarmerie de Vénissieux et ceux du Lycée Léon Blum de Saint-Fons, mis à disposition par la ville.
Le a lieu le Colloque des 20 ans. Durant l’année, des courts métrages sont projetés avant les films dans les cinémas de Lyon, dans le cadre d'un partenariat avec l'Institut Lumière.
La tour 44 hébergeant les locaux de l'institut est détruite en .

De nouveaux locaux situés dans un bâtiment à haute qualité environnementale sont créés en 2006. La première pierre est posée le . Le bâtiment, nommé Centre Charles Mérieux, est l’œuvre de l'architecte Pierre Barillot qui l’a imaginé en 1986,. Le bâtiment est essentiellement fabriqué en pierre, terre cuite et Carrobric, système de cloisons sèches en terre cuite présentant une structure alvéolaire. Le bâtiment est aussi aéré à l’aide de puits de lumière et la régulation thermique se fait au moyen d'un puits canadien. Enfin, les murs extérieurs sont protégés par une succession de 3 000 bambous.

Bioforce ouvre un centre d'expertise à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso en 2007,. La cérémonie de lancement a lieu le . Ce centre est membre des réseaux International Association of Public Health Logisticians (IAPHL) et TECHNET. Ce centre a fermé le .
En , un deuxième centre de formation est ouvert à Dakar, au Sénégal, dans le quartier Amitié 2. Le centre est officiellement inauguré le . Il reprend et développe les activités du centre de Bobo-Dioulasso, fermé dans la foulée. L'ouverture du centre à Dakar répond à un appel publié par quinze organisations (Action Contre la Faim, Croix-Rouge française, Médecins Sans Frontières, Handicap International, Secours Islamique France, Save the Children UK, Médecins du Monde, Première Urgence Internationale, Solidarités International, International Rescue Comittee, Triangle Génération Humanitaire, Danish Refugee Council, Alima, Oxfam et Croix-Rouge sénégalaise) pour la création en Afrique de l'Ouest d'un dispositif destiné à l'apprentissage des métiers humanitaires pour faire face à leurs difficultés récurrentes de recrutement de personnel qualifié. Le centre a pour mission de rapprocher la formation des terrains de crise grâce à une offre de formation mêlant 6 formations certifiantes (3 mois en centre, 6 mois sur le terrain) et une vingtaine de formations continues de courte durée (5 à 20 jours). Le centre de formation à Dakar a pour objectif de former plus de 500 personnes chaque année : la première promotion, entrée en , était composée de 32 élèves issus de 13 nationalités d'Afrique de l'Ouest et centrale.
Chaque promotion se voit attribuer un parrain.