William Hopkins grandit en Caroline du Sud à Taylors où son père est ouvrier dans la grande minoterie de la ville. Sa mère est une femme au foyer. Il découvre le cinéma dès l'âge de cinq ans, ses parents fréquentant les salles obscures. Les films de guerre, notamment, le fascinent et le terrifient à la fois. Son père est terrassé par une crise cardiaque alors qu'il n'a que neuf ans. La famille est alors obligée de déménager vingt km plus loin à Ware Shoals, là où habitent oncles et grands-parents paternels. Un an plus tard sa mère se remarie. William est à cette époque déscolarisé, et ses relations se tendent rapidement avec son beau-père. À douze ans il découvre qu'il a été en fait adopté et rencontre même sa mère biologique. L'adolescence de William Hopkins se poursuit, émaillée de périodes de désœuvrement et de petits délits qui finissent par le conduire en maison de correction. Il décide alors de s'engager, à l'âge de dix-sept ans, dans la 101e division aéroportée, et il effectue même une période de neuf mois en Corée, alors que la partition est encore récente.
Carrière
Acteur fétiche de Sam Peckinpah, Bo Hopkins apparaît au début de La Horde sauvage sous les traits d'un jeune stagiaire; on le retrouve tueur d'élite dans le film du même nom et son apparition dans Guet-apens est cocasse: secondé d'Al Lettieri, il envahit l'image sur un pédalo.
Il joue dans les années 1980 dans le feuilleton Dynastie le rôle de l'amant prolétaire de Krystle alias Linda Evans.
Vie privée
Bo Hopkins s'est marié une première fois à 22 ans en 1960. Deux enfants, Jane et Matthew, sont nés de cette union. Il s'est remarié en 1989 avec Sian Eleanor Green.