Bramante Cucini

Bramante Cucini
Fonctions
Député
XXIXe législature du royaume d'Italie
-
Député
XXVIIIe législature du royaume d'Italie
-
Député
XXVIIe législature du royaume d'Italie
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 43 ans)
Nationalité
Activités
Fratrie
Ferruccio Cucini
Autres informations
Organisation
Parti politique

 Bramante Cucini, né le à Sovicille et mort le , est un syndicaliste et homme politique fasciste italien.

Biographie

Anarchisme et syndicalisme révolutionnaire

Socialiste et militant syndicaliste dans sa jeunesse, il milita en 1905 au sein du mouvement libertaire et fut membre du Fascio socialiste-anarchiste antimilitariste (Fascio antimilitarista Socialista-Anarchico), l'un des deux cercles anarchistes de Sienne. Membre fondateur et promoteur de l'Unione Sindacale Italiana (USI), il suivit Filippo Corridoni au sein du mouvement interventionniste lors de la Première Guerre mondiale.

Syndicalisme fasciste

Membre de l'Unione Sindacale Milanese (USM), organisation dont il démissionna en 1922, il participa le 23 mars 1919 à la fondation des Faisceaux de combat et représenta le mouvement à son premier congrès à Florence. Il écrivit plusieurs articles dans Il Sindacato operaio, organe de l'Unione Italiana del Lavoro (UIL). Il publia par la suite plusieurs articles théoriques sur le syndicalisme fasciste, notamment dans La Stirpe où il écrivait

« Le syndicalisme, guerrier hier, reste aujourd'hui antipacifiste. La collaboration est le moyen naturel de subordination des forces de production à l'intérêt de la Nation, intérêt que le syndicalisme concrétise dans la discipline de tous, dans l'organisation du travail, pour sa valorisation selon le mérite, l'effort, le sacrifice. Le syndicalisme veut la collaboration au nom de la Nation et pour la Nation ».

Après la Marche sur Rome, il présida à la réorganisation syndicale du régime en tant que secrétaire général de la Confédération des syndicats fascistes et de la Fédération des syndicats de l'Industrie.. À ce titre, il participa à la Conférence internationale du travail à Genève, où il plaida pour la nécessité de s'opposer aux organisations syndicales socialistes disséminées à travers l'Europe.

Il était membre du Patronato nazionale corporativo et du Conseil national des Corporations.

Notes et références

  1. ↑ Matteo Pasetti, Tra classe e nazione. Rappresentazioni e organizzazione del movimento nazional-sindacalista (1918-1922), Carocci, , p. 80
  2. ↑ Bramante Cucini, « Il Sindacalismo fasciste : l'idea e la tradizione », La Stirpe,‎ , p. 184-185 (lire en ligne)

Bibliographie

Liens externes