| Date d’ouverture | |
|---|---|
| Propriétaire |
Société zoologique de Bristol |
| Situation | |
| Superficie |
55 hectares |
| Coordonnées | |
| Visiteurs par an |
192 306 (2018) |
| Accréditations | |
| Site web |
Bristol Zoo Project, appelé Wild Place Project jusqu'en 2023, est un parc zoologique anglais situé dans le South Gloucestershire en périphérie de Bristol. Le parc, géré par la société zoologique de Bristol qui gérait également le zoo de Bristol jusqu'à sa fermeture en 2022, a été conçu de sorte à combler les lacunes du zoo historique, notamment en matière d'espace.
Membre permanent de l'association européenne des zoos et aquariums (EAZA), le parc participe à des programmes de conservation in situ et ex situ, notamment via des programmes européens d'élevage (EEP) dont il en coordonne sept.
Propriété de la société zoologique de Bristol depuis 1966, le domaine de Hollywood Estate sur lequel est aujourd'hui implanté Bristol Zoo Project est longtemps resté fermé au public, servant de zone de quarantaine et de centre de soins pour certains animaux destinés à rejoindre le zoo de Bristol, ainsi que de pépinière visant à nourrir les herbivores du parc.
En 2008, la société zoologique de Bristol propose l'ouverture du site au public, mettant en avant un projet respectueux de l'environnement et axé sur la conservation des espèces. le parc ouvre finalement ses portes le 22 juillet 2013 sous le nom de Wild Place Project.
À son ouverture, la collection du zoo est limitée à quelques espèces, principalement de la faune africaine et malgache. Le parc va par la suite bénéficier de plusieurs extensions, notamment le Bois des Ours (Bear Wood) en 2019 consacré à la faune européenne, ainsi que la Forêt Africaine (African Forest) en 2026.
En 2023, Wild Place Project prend le nom de Bristol Zoo Project afin de placer le parc dans la continuité du zoo de Bristol fermé en 2022.
Certaines zones du parc sont thématisées autour de régions du monde particulières en lien avec des projets de conservation in situ menés par Bristol Zoo Project.

Inspirée du parc national de la Bénoué au Cameroun dont elle tire son nom, cette section présente girafes réticulées, addax et zèbres de Grant en cohabitation dans une plaine africaine de plus de 7 000 m2. Un enclos adjacent accueille également des guépards d'Afrique du Nord-Est,.
Bristol Zoo Project présente quatre espèces de lémuriens : le lémur catta, le vari à ceinture blanche, le lémur aux yeux turquoise et l'hapalémur du Lac Alaotra. Certaines de ces espèces évoluent dans un enclos immersif dans lequel les visiteurs peuvent entrer.
Le Bois des Ours, ouvert en 2019, a vocation à reconstituer la forêt ancienne britannique telle qu'elle existait il y a 10 000 ans, avant sa dégradation par les activités humaines. Cette zone boisée de trois hectares présente plusieurs espèces de carnivores européens aujourd'hui disparues de Grande-Bretagne. Un premier enclos d'une surface d'un hectare présente en cohabitation ours bruns d'Europe et loups gris communs. Le bois accueille également dans des enclos séparés des lynx boréaux et des gloutons,,,.
Inaugurée en avril 2026, cette zone, inspirée des forêts de Guinée équatoriale, présente diverses espèces originaires d'Afrique tropicale, notamment une troupe de gorilles des plaines de l'Ouest, transférée depuis le zoo de Bristol où ils étaient restés malgré la fermeture du parc quatre ans plus tôt. La section héberge aussi des cercocèbes à collier blanc, avec lesquels les gorilles partagent leur enclos, des faux-gavials d'Afrique de l'Ouest, ou encore des gris du Gabon saisis par les autorités auprès de trafiquants d'animaux,.
La société zoologique de Bristol, qui gère Bristol Zoo Project, s'investit dans plusieurs programmes de conservation in situ à travers le monde, notamment au Cameroun, dans le Parc national de la Bénoué où la girafe du Kordofan y est étudiée et protégée depuis 2017.
Bristol Zoo Project contribue également à la conservation ex situ d'espèces menacées en participant à plusieurs programmes européens d'élevage (EEP). Il coordonne en avril 2026 sept de ces programmes. Le parc a également pour projet de prioriser ses efforts de conservation sur certaines espèces peu connues du grand public. En 2024, 78% des espèces vivantes au parc étaient menacées d'extinction et intégrées à des programmes de conservation.