| Buhulien | |||||
Blason. |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Lannion | ||||
| Commune | Lannion | ||||
| Statut | Ancienne commune | ||||
| Code postal | 22300 | ||||
| Code commune | 22022 | ||||
| Démographie | |||||
| Population | 584 hab. (1954) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 42′ 58″ nord, 3° 24′ 44″ ouest | ||||
| Historique | |||||
| Fusion | |||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
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Buhulien (/by.ljɛ̃/ⓘ) est une ancienne commune française du département des Côtes-d'Armor en région Bretagne désormais rattachée à celle de Lannion.
Buhulien se situe dans le pays historique du Trégor, pays le plus à l’Ouest du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.
La superficie de l’ancienne commune était de 869 hectares, son « territoire est peu étendu, fertile en grains de toute espèce, et bien labouré par les habitants, qui passent pour bons cultivateurs ». Son sous-sol est composé de schiste et de granit dans le Sud.
Les frontières naturelles de la commune suivaient au Nord le ruisseau du Pen Ar Biez au Sud-Ouest le Léguer et au Sud-Est le Guindy.
En 1850, elle comptait encore quatre moulins à eau : les moulins du Duc, de Kerivon, de Buhulien, une papeterie.
La papeterie du moulin de Buhulien apparaît au début du XIXe puis sera converti en minoterie, en teillage de lin et enfin en tannerie à la fin du siècle
.
Le nom de la localité est attesté sous les formes Buhulyen en 1426, Buhulien en 1440 et 1481.
Selon Bernard Tanguy, le toponyme procéderait du vieux breton buel correspondant au gallois buel « troupeau de bétail » associé au suffixe -ien marquant le pluriel.
Bernard Tanguy retranscrit la forme bretonne parlée sous la graphie Bulien.
Buhulien apparaît comme une paroisse à partir du XVe siècle et proviendrait d'un redécoupage de celle de Rospez.
Jean-Baptiste Ogée, ingénieur géographe de la province, écrit en 1778 à propos de Buhulien :
« Cette paroisse, dont la cure est à l'Ordinaire, relève du roi et compte 700 communiants. La maison de la Porte-Verte est une des plus anciennes de Bretagne ; elle se nommait d'abord Pont-Spiritum. Les seigneurs de Lannion tirent leur origine des premiers seigneurs de cette maison. L'un d'eux épousa, vers 1350, Marguerite, dame et héritière du Cruguil, et porta le surnom de Lannion dans cette famille. »
Le monument aux Morts porte les noms de 46 soldats morts pour la Patrie :
Le , la commune de Buhulien est rattachée à celle de Lannion sous le régime de la fusion simple.
La commune de Buhulien est créée après la révolution française, elle est alors administrée par un maire et son adjoint. Elle fait partie du canton de Lannion dans l'arrondissement du même nom.
Avant 1792, les archives[réf. incomplète] et registres[réf. incomplète] ne permettent pas de distinguer qui tient le rôle de maire.
La commune de Buhulien disparaît formellement lorsqu'elle fusionne avec Lannion le . Un adjoint spécial représente l'ancienne commune au sein du Conseil Municipal de Lannion lors des mandats suivants jusqu'à la fin du sectionnement électoral.
Depuis la création de la commune à la révolution jusqu'à sa fusion avec Lannion en 1961, les Carcaradec, propriétaires du Château de Kerivon et de nombreuses fermes à Buhulien se sont donc succédé à la mairie pendant 108 ans.
D'après les mémoires d'Yves Le Faucheur, le comte de Carcaradec, qui constituait ses listes avec les locataires de ses fermes, lui a proposé une place lors des élections de 1947 puis lors des élections de 1953 : il ne put refuser cette seconde fois.
Cinq ans plus tard, voulant préparer sa succession, le comte démissionna et une élection partielle fut organisée permettant l'élection de son fils Yves Rogon de Carcaradec qui devint maire jusqu'aux élections municipales de 1959. À la suite d'un incident de santé, il conduisit la liste en 1959 mais ne put continuer à exercer la charge de maire. Le Conseil Municipal désigna alors Yves Le Faucheur en tant que maire, malgré lui.
Yves Le Faucheur fut huit ans membre du Conseil Municipal de Buhulien (dont deux ans en tant que maire) puis vingt-huit ans du Conseil Municipal de Lannion jusqu'en 1989. Tout d'abord délégué à Buhulien il fut adjoint aux secteurs ruraux de 1968 jusqu'en 1977.
La commune de Buhulien est le lieu où se déroule le court roman fantastique La Légende du Buguel Noz de G. Foucher. L'intrigue se déroule au moulin de Buhulien, dans le quartier de Traou Ru, dans une taverne du bourg, puis dans une maison route de Tonquédec.
| Blason | D'or à deux pals d'azur ; à deux fasces d'argent brochant sur le tout. |
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| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |