Ce sont des ravageurs des arbre fruitiers et plus précisément des pruniers et des abricotiers, auxquels ils transmettent la bactériephytoplasmeCandidatus Phytoplasma prunorum.
Ces psylles ont plusieurs plantes hôtes qui correspondent a différentes phases de leur cycle de vie. Ils passent l'hiver au stade adulte sur des conifères mais leur reproduction et développent larvaire s'effectue sur les pruneliers (d’où leur nom de Psylle du prunelier) ou les pruniers et abricotiers en milieu cultivé.
Taxinomie
Le nom valide complet (avec auteur) de ce taxon est Cacopsylla pruni (Scopoli, 1763).
L'espèce a été initialement classée dans le genre Chermes sous le protonymeChermes pruni Scopoli, 1763.
↑(en) Jean Peccoud, David R. J. Pleydell et Nicolas Sauvion, A framework for estimating the effects of sequential reproductive barriers: implementation using Bayesian models with field data from cryptic species, (DOI10.1101/363168, lire en ligne)
↑(en) Nicolas Sauvion, Jean Peccoud, Christine N. Meynard et David Ouvrard, «Occurrence data for the two cryptic species of Cacopsylla pruni (Hemiptera: Psylloidea)», Biodiversity Data Journal, vol.9, , e68860 (ISSN1314-2828 et 1314-2836, DOI10.3897/BDJ.9.e68860, lire en ligne, consulté le ).
12(en) Véronique Marie-Jeanne, François Bonnot, Gaël Thébaud et Jean Peccoud, «Multi-scale spatial genetic structure of the vector-borne pathogen ‘Candidatus Phytoplasma prunorum’ in orchards and in wild habitats», Scientific Reports, vol.10, no1, (ISSN2045-2322, PMID32193489, PMCID7081303, DOI10.1038/s41598-020-61908-0, lire en ligne, consulté le ).
(de) A. Foerster, «Uebersicht der Gattungen und Arten in der Familie der Psylloden», Verhandlungen des Naturhistorischen Vereins der Preussischen Rheinlande, vol.5, , p.65-98.