| Éditions Cadex | |
| Repères historiques | |
|---|---|
| Création | 1985 |
| Fondée par | Gérard Fabre |
| Fiche d’identité | |
| Forme juridique | Association |
| Statut | éditeur indépendant |
| Slogan | « La marge comme liberté » |
| Siège social | Portiragnes (France) |
| Dirigée par | Hélène Boinard |
| Spécialités | littérature contemporaine
poésie nouvelles essais |
| Collections | Texte au carré
Marine David Le Farfadet bleu L'Anthrope L'Ostiaque Éloge de l'ombre Catharma |
| Titres phares | Petit traité d'éducation lubrique
Un cri En toutes circonstances Des sourires et des pommes Billet pour le Pays doré Le Perron |
| Langues de publication | Français |
| Site web | https://www.cadex-editions.net/ |
| Préfixe ISBN | 978-2-905910 978-2-913388 978-2-37299 |
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Les éditions Cadex sont une maison d'édition de littérature (prose et poésie) fondée en 1985 par Gérard Fabre à Saussines, dans l'Hérault.
Les éditions Cadex, dont le nom est inspiré des CADavres EXquis chers aux surréalistes, ont déplié un éventail poétique : Françoise Hán, Werner Lambersy, Jean-Pierre Spilmont, Jacques Josse, Jean-Pierre Verheggen.
En 2005, Hélène Boinard prend les rênes de la maison qui devient gardoise en passant de Saussines à Sainte-Anastasie, puis redevient héraultaise en déménageant à Portiragnes en 2012.
La nouvelle éditrice pérennise la collection de poésie et publie Marcel Moreau, Évelyne Morin, James Sacré et Jean-Pierre Chambon. Mais elle ajoute de nouvelles pièces à la maison : une collection, «Texte au carré » accueille des nouvelles de Pierre Autin-Grenier, Dominique Fabre, François Salvaing, Éric Faye, Pierre Cendors, Lydie Salvayre, Sylvain Fourcassié et Christian Garcin.
Et un roman : De purs désastres, édition aggravée de François Salvaing.
Début 2010, la collection poésie jeunesse « Le Farfadet bleu » quitte les éditions L’Idée bleue et poursuit son aventure sous l’enseigne de Cadex : la maison d’édition ajoute alors une quarantaine de titres à son catalogue, et publie plusieurs livres dans la collection.
La cohabitation entre poésie et prose est moins improbable qu’il n’y paraît : les nouvellistes et les romanciers écrivent souvent dans une langue traversée tout entière par la poésie. C’est là, peut-être, que résident les fondations de la maison d’édition, dans cette écoute sensible donnée à la langue. Pas question donc pour Hélène Boinard de quitter la marge où mûrissent des projets aussi fous, par exemple, qu’À la queue leu leu de Raymond Federman. Mais peut-être le désir de faire en sorte que l’espace de la marge s’élargisse pour, encore et encore, accueillir des voix qui comptent.