| Callen | |||||
Mairie de Callen. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Landes | ||||
| Arrondissement | Mont-de-Marsan | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Cœur Haute Lande | ||||
| Maire Mandat |
Yann Bouffin 2026-2032 |
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| Code postal | 40430 | ||||
| Code commune | 40060 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Callénois, Callénoises | ||||
| Population municipale |
153 hab. (2023 |
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| Densité | 1,7 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 17′ 57″ nord, 0° 28′ 29″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 65 m Max. 119 m |
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| Superficie | 87,86 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Haute Lande Armagnac | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Landes
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Callen (Calen, en occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France, située sur la Petite Leyre dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine). Avec 1,6 habitants par kilomètre carré, c’est la commune la moins densément peuplée du département.
La commune fait partie du parc naturel régional des Landes de Gascogne, situé sur la Petite Leyre dans la forêt des Landes. Elle est limitrophe du département de la Gironde.
Les communes limitrophes sont Bourideys, Cazalis, Lencouacq, Lucmau, Luxey et Sore.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours). Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 013 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dax à 24 km à vol d'oiseau, est de 14,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 155,2 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 44,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le .
Au , Callen est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (92,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (49,1 %), forêts (43,8 %), terres arables (4,9 %), zones agricoles hétérogènes (1,9 %), zones urbanisées (0,3 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Le territoire de la commune de Callen est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle.
Callen est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures,.
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 47,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 122 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 32 sont en aléa moyen ou fort, soit 26 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM,.
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2009 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1999
Les deux mentions les plus anciennes de Callen datent des XIIIe et XIVe siècles. La seigneurie est alors rattachée à celle de Sore, laquelle dépend du domaine de la maison d'Albret, tandis que la paroisse est rattachée au diocèse de Bazas. Jean de Lur, seigneur de Callen, est sénéchal d'Albret en 1492.
Vers 1810, une lance et des éperons sont découverts à l'élévation au lieudit Douc de Lucpet qui, selon la tradition, est un ancien camp retranché. Le quartier d'Arnaudet a été quant à lui le théâtre d'un combat sanglant. Vers le milieu du XIXe siècle, une pierre mégalithique aurait été découverte à Lagassey.
En 1860, le bourg est transféré au lieu-dit Traouquebert, à quatre kilomètres à l'ouest de son emplacement primitif. Celui-ci était décentré sur le territoire de la commune et n'était principalement composé que de l'église, du presbytère, du cimetière, de l'école et de quelques vieilles maisons. Le premier édifice public déplacé est l'école dès 1856, le dernier est l'église qui est démolie, reconstruite et agrandie.
La population atteint son pic au recensement de 1866, avec un nombre de 723 habitants. Le Centre d'essais des Landes achète en 1938 des terrains d'une superficie de 1800 ha dans la commune, venant compléter le camp militaire de Captieux. Le parc régional des Landes de Gascogne est créé en 1970. Il intègre le territoire de la commune.
Depuis la loi du , le conseil municipal de Callen, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes. Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Hélène Betria (60,87 %), avec Yann Bouffin, maire sortant, et André Brault (39,13 %). Neuf sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Hélène Betria et deux à celle de André Brault. Yann Bouffin est réélu maire le . Hélène Betria est élue première adjointe au maire.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.
En 2023, la commune comptait 153 habitants, en évolution de +6,25 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).