| Calor | |
Logo de l'entreprise Calor. | |
Centrale vapeur Calor | |
| Création | 1917 à Lyon
01/01/1973 (société actuelle) |
|---|---|
| Dates clés | 1972 : intégration au Groupe SEB |
| Fondateurs | Léo Trouilhet |
| Forme juridique | SAS, société par actions simplifiée |
| Siège social | Écully (69) |
| Direction | Gee Thierry , Jeanson David |
| Actionnaires | Calor (d) |
| Activité | Petit électroménager |
| Produits | Fer à repasser, Centrale vapeur et défroisseur |
| Société mère | |
| Sociétés sœurs | Rowenta, Tefal, SEB, All-Clad, Lagostina, Moulinex, Krups, Samurai, WMF Group |
| Effectif | 881 dont 158 cadres et inénieurs en 2025 |
| SIREN | 956 512 495 |
| Site web | calor.fr |
| Chiffre d'affaires | 204 millions € (2025) 222 millions € (2024) |
| Résultat net | 22,5 millions € (2025 ) perte 12,6 millions € (2024) perte |
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Calor est une entreprise française de fabrication de fers à repasser et de sèche-cheveux fondée en 1917 à Lyon par l'ingénieur français Léo Trouilhet. Elle est une filiale du groupe d'électroménager français SEB depuis 1972, au même titre que Rowenta, Tefal ou encore Moulinex.
Son usine de production de 45 000 m2, qui constitue la dernière usine de fers à repasser en Europe, se trouve à Pont-Évêque en Isère
En , François Bagneux et Gaston Deveau, deux ingénieurs lyonnais, déposent le brevet d'un fer à repasser de conception américaine, doté d'un manche en bois. La société Calor (« chaleur » en latin) voit par la suite le jour à Lyon, en 1917, alors fondée par Léo Trouilhet et les deux ingénieurs précurseurs et relancent et améliorent le prototype de 1913,,.
Après la Seconde Guerre mondiale, Calor organise des démonstrations en groupe afin de présenter ses produits, sur invitation, par des usagers déjà équipés. En 1953, Calor lance son premier fer à repasser à vapeur, le « Vapomatic ».
En 1958, Léo Trouilhet quitte la direction de Calor, alors n°1 de l'électroménager en France, après quarante années à sa tête. Son neveu Maurice Trouilhet prend la direction de l'entreprise familiale, et ce, durant treize ans, jusqu'en 1977,.
En 1972, Maurice Trouilhet met sur pied l'union avec le groupe SEB, aussi basé à Écully, et reste à la tête de la filiale. Paul Rivier en devient le PDG en 1989, et ce, jusqu'en 1993.
En , le groupe SEB décide d'internationaliser ses activités en annonçant la fermeture de deux de ses usines Calor dans le département du Rhône, à Villefranche-sur-Saône et Saint-Priest. Si près de 476 salariés sont concernés, une solution aurait été trouvée par la direction pour 95 % d'entre eux. La fabrication des cafetières est transférée au Portugal à un sous-traitant suisse, tandis que celle des épilateurs et l'assemblage des fers à repasser est transférée à l'usine de Pont-Évêque, dans le Rhône. L'entreprise lyonnaise Camely reprend la fabrication des cordons de fer de Calor.
En 2007, Calor poursuit toujours son activité de fabrication de fers à repasser et de sèche-cheveux et a cessé la commercialisation des grille-pain et des radiateurs.