Arquus VLRA

VLRA
Arquus VLRA
Un VLRA transport de troupes de l'État-major de force n° 2 en 2004.

Marque ACMAT
Années de production 1967-
Production +12 000 exemplaire(s)
Moteur et transmission
Énergie gazole
Moteur(s) 120 ch SAE
Position du moteur avant
Cylindrée 6 598 cm3
Puissance maximale à 2 600 tr/min : 107 kW ou 145 ch DIN
Transmission 4×4, AWD
Boîte de vitesses M4+R
Masse et performances
Masse à vide 2 150 kg
Vitesse maximale 105 km/h
Accélération 0 à 100 km/h en 1 km départ arrêté s
Autonomie 800 km
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) off-road
Dimensions
Longueur 5 360 mm
Largeur 2 070 mm
Hauteur 2 220 mm
Empattement 3 300 mm
Voies AV/AR 1 760 mm  / 1 660 mm
Logo de l'ALM-ACMAT.

L'Arquus VLRA (véhicule de liaison de reconnaissance et d'appui) est une famille de camions tout-terrain partageant un même châssis, robustes et polyvalents. Lancés par ALM (Ateliers Legueu Meaux) au début des années 1960. Ils sont fabriqués par les Ateliers de constructions mécaniques de l’Atlantique (ACMAT) à Saint-Nazaire, qui est une filiale d’Arquus (anciennement Renault Trucks Defense) en , sous le nom de camions ACMAT. Les ateliers emploient 120 personnes en . ACMAT a été absorbée par Arquus en 2018.

Historique

Les Ateliers Legueu de Meaux (ALM) produisent leur premier camion, le TH 4.15, de 1959 à 1963. En 1961, la gamme TPK est présentée. Sa version 410R préfigure le VCOM (véhicule de combat outre-mer. Paul Legueu, le fils du fondateur, déménage en 1965 l'entreprise à Saint-Nazaire et crée les Ateliers de construction mécanique de l’Atlantique (ACMAT). Le VLRA, présenté en 1967, est le successeur direct du VCOM.

Caractéristiques

Connu dans l'armée française sous le nom de VLRA, c'est une gamme de véhicules multifonctions (transport de personnel, de matériels ou véhicule support d’armes) dont il existe plus de 75 versions différentes. Les forces françaises prévoyaient, en date de 2014, leur retrait en 2018 mais au , il en reste 508 en service d'une moyenne d'âge de 24 ans contre 550 au .

L'armée britannique a commandé en 1996 vingt VLRA 4 × 4 TPK 420 STL2 comme véhicules logistiques pour les patrouilles motorisées du Special Air Service (SAS). Ils ont été utilisés lors d'une opération en Afghanistan en . Les seules photos connues des VLRA en service au SAS ont été publiées dans le magazine Raids d'.

Les VLRA peuvent transporter des shelters (abris en dur sur plateau) de 15 pieds, des systèmes d'armes ou du personnel.

Toutes les versions sont aéroportables par avions de transport militaires (C-130 Hercules ou C-160 Transall). Leur consommation en charge est de 23 litres aux 100 km.

Les différentes variantes sont identifiables par le trigramme TPK suivi du numéro du modèle et éventuellement de la version.

Versions

En 2010, la gamme (Euro 2) a été entièrement modernisée avec une motorisation plus puissante répondant aux normes d'émission Euro 5, l'ABS déconnectable et une boîte automatique 5 vitesses. Évolution du VLRA, qui s’est vendu à plus de 12 000 exemplaires dans le monde, le VLRA 2 reste un camion rustique pouvant rouler à 110 km/h sur route et affichant une autonomie de 1 200 km. Capable de franchir des pentes de 60 % et des devers de 30 %, il se décline en plusieurs versions.

Gamme logistique 4×4

Gamme 6×6

Gamme logistique de l'avant tout-terrain 4 × 4 - 6 × 6 - 8 × 8

Véhicule léger de reconnaissance et d'appui

Gamme véhicules transport de personnels et/ou de matériels

Véhicule tracteur de semi-remorque et semi-remorque ACMAT tout terrain 6 × 6

Galerie

Références

  1. ↑ Jean-Michel Boniface et Jean-Gabriel Jeudy, 50 ans de véhicules militaires, éditions E.T.A.I.
  2. ↑ Daniel Reiner, Jacques Gautier et Gérard Larcher, « Le renforcement des forces spéciales françaises, avenir de la guerre ou conséquence de la crise ? », sur Sénat français, (consulté le ).
  3. ↑ « Question N° 4412 de M. François Cornut-Gentille (Les Républicains - Haute-Marne) », sur Assemblée nationale française, (consulté le ).
  4. ↑ (en) « Jane's International Defense Review: IDR, Volume 31,Numéros 5 à 12 », sur Google Books, (consulté le ).
  5. ↑ (en) Mark Nicol, Ultimate Risk : SAS contact Al Qaeda, Londres, Pan Macmillan, , 304 p. (ISBN 1-4050-0645-5 et 1-4050-3432-7), p. 100, 143, 144, 151, 153, 164, 168, 212. Ce livre les orthographie à tort "Acmac".
  6. ↑ Hervé Lemaire, « Nouvelles missions pour les 21 et 32 SAS », Raids, no 257,‎ (présentation en ligne).

Voir aussi

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