| Couches | |||||
Vue générale du château de Couches. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Saône-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Autun | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Grand Autunois Morvan | ||||
| Maire Mandat |
Jérémy Coquard 2026 |
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| Code postal | 71490 | ||||
| Code commune | 71149 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Couchois, | ||||
| Population municipale |
1 213 hab. (2023 |
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| Densité | 62 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 52′ 14″ nord, 4° 34′ 23″ est | ||||
| Altitude | Min. 231 m Max. 466 m |
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| Superficie | 19,52 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Chagny | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | mairie-couches.fr | ||||
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Couches est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. La commune s'est appelée Couches-les-Mines de 1853 à 1955.
Couches se situe à environ 30 km de Chalon-sur-Saône, 25 km d'Autun et 15 km du Creusot.C'est un village viticole et agricole.
De la commune de Couches dépendent trois hameaux réunis sous le terme générique de « Montagnes de Couches » : Éguilly, les Foisons et Origny.
La commune est située sur la côte couchoise, entre les monts du Morvan et la côte chalonnaise. Couches, qui a une superficie de vingt kilomètres carrés, est une des communes les plus vastes de France. L'altitude de Couches va de 231 à 466 mètres.
La commune est traversée par les ruisseaux de la Creuse, de Corcelles, et de Bouhy.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Lorraine, plateau de Langres, Morvan » et « Bourgogne, vallée de la Saône ». Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 902 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Maurice-lès-Couches à 2 km à vol d'oiseau, est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 803,5 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,7 °C, atteinte le .
* par la route : la D 978, qui va d'Autun à Chalon, passe par Couches. L'autoroute A6 est à 27 km.
* par le train : une gare se trouve à 5 km. La gare TGV est à 20 km.
* par le bus : la ligne de bus qui relie Chalon-sur-Saône à Autun passe à Couches.
Au , Couches est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (82,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (55,1 %), zones agricoles hétérogènes (19,5 %), forêts (12,5 %), terres arables (4,9 %), cultures permanentes (4,1 %), zones urbanisées (3,9 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

843 « Colticas » (Regesta Imperii I,2,1, no.366)
L'histoire de Couches est très ancienne, elle remonte à l’époque néolithique, avec les sept menhirs d'Epoigny, qui est un des plus importants sites mégalithiques de Bourgogne. Ces menhirs, presque tous relevés lors de la restauration, portent des gravures.
Couches était, à l'époque romaine, une agglomération importante sur la voie romaine conduisant de Lyon au Bassin parisien, en passant par Chalon et Autun.
Sur le plan cadastral de 1813, au B nos 1 à 10, figure une Croix de la Maladière, terres en bordure de la voie romaine d'Autun à Châlons-sur-Saône au nord-ouest de Couches ; la terre voisine portant le nom de Bains Bénits, de nombreux tessons de céramiques dans le voisinage attestent qu'il y avait là des vestiges gallo-romains.
C'est en 731 que les musulmans dévastèrent la ville, probablement lors du sac d’Autun.
Une abbaye est fondée au VIIIe siècle. Elle est soumise aux attaques et vexations des seigneurs du voisinage et est rattachée en 1026 à l'abbaye de Flavigny et réduite en prieuré. Les seigneurs renouvellent leurs attaques contre les moines pour accroître leurs propres domaines. L’abbé de Flavigny place alors la ville de Couches sous la garde royale.
En 1285, le duc Robert II de Bourgogne est inféodé par le roi Philippe le Bel de tous les droits royaux sur Couches, y compris la garde du prieuré. Les habitants de Couches protestent alors contre cet abandon royal des droits sur Couches.
En 1295, par lettres royales, il est décidé que le duc conserverait la garde du prieuré et la moitié des droits de justice mais le roi gardait ses droits sur la ville et maintenait ses officiers. La ville de Couches est devenue une enclave royale.
La terre de Couches est divisée au XIIe siècle en deux territoires distincts :
Le château est confié à la garde d'un capitaine : Antoine de Digoine à la fin du XVe, Philibert Poulet en 1590. Au XVIe siècle, Couches possède des halles. De nombreux marchands vivent en ville.
Au XVIIe siècle, la ville d’Autun qui venait de confier aux jésuites la direction de son collège, voulut acquérir le prieuré de Couches, trop éloigné de Flavigny pour être facilement administré par cette abbaye. L’abbé de Flavigny consentit l’union du prieuré au collège d'Autun moyennant d’importantes compensations financières.
À la fin du XVIIe siècle, Couches se distinguait par une communauté protestante relativement importante : 87 personnes en 1685, au moment de la révocation de l'Édit de Nantes. Pour la plupart, ses membres durent émigrer, entre autres la famille Le Sage, qui s'installa en Suisse et au Danemark.
1955 : la commune, dénommée « Couches-les-Mines » depuis 1853, change de nom et devient « Couches ».
Couches dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Autun. Le conseil municipal est composé de 15 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales. À l'issue des élections municipales de 2008, Albert Bondoux a été élu maire de la commune.
Cette commune est le chef-lieu de ce canton, comptant 6 758 habitants en 1999. En intercommunalité, ce village fait partie de la communauté de communes autour du Couchois. Bernard Dessendre est conseiller général de ce canton depuis 1982.
Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi[Quoi ?] de la commune de Chalon-sur-Saône qui possède un tribunal d'instance et un tribunal de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel et de la cour administrative d'appel de Dijon.
Ses habitants portent le nom de Couchois.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 1 213 habitants, en évolution de −10,21 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La commune relève de l'académie de Dijon.
Le Journal de Saône-et-Loire est le quotidien régional diffusé dans toute la Saône-et-Loire et distribué à Autun et ses environs dans son édition d'Autun.
La commune possède un centre de rééducation (nommé Mardor).
Couches est le siège de la paroisse Saints-Pierre-et-Paul, paroisse du diocèse d'Autun qui regroupe quatorze villages (Châtel-Moron, Couches, Créot, Dennevy, Dracy-lès-Couches, Essertenne, Morey, Perreuil, Saint-Bérain-sur-Dheune, Saint-Gilles, Saint-Jean-de-Trézy, Saint-Léger-sur-Dheune, Saint-Maurice-lès-Couches et Saint-Sernin-du-Plain).
Le territoire de la commune offre de nombreuses randonnées grâce à ses sentiers pédestres (comme le circuit des lavoirs). On peut aussi pratiquer du VTT, du tennis et louer des vélos.
La ville possède une équipe de rugby à XV, le SCC (Sporting Club Couchois) créé en 1920. Le SCC accèdes à la Fédérale 3 en 1981 et s'y maintient depuis avec seulement 2 saisons en Fédérale 2 en 1988 et 2008.

Au XIXe siècle, des mines de fer étaient exploitées à Couches par la société Schneider pour ses usines du Creusot. Cette activité remontait au dernier quart du XVIIIe siècle et se concentrait au hameau de Chalencey.
La commune possède des vignobles qui produisent des vins d'Appellation d'Origine Contrôlée. La viticulture compte l’appellation Bourgogne-côtes-du-couchois. Les principales activités des entreprises locales sont la culture et la production animale, les activités immobilières, les travaux de construction spécialisés, les activités pour la santé humaine et l'hébergement.
Parmi les principaux lieux et monuments de Couches figurent notamment :
Parmi les personnalités attachées à l'histoire de Couches figurent en particulier :
Les armes de la commune se blasonnent ainsi : Écartelé au 1) d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure componée d'argent et de gueules, au 2) bandé d'azur et d'or à la bordure de gueules, au 3) de gueules à la fleur de marguerite d'argent boutonnée d'or, au 4) d'azur à l'oiseau essorant contourné d'or. |