Chamborand

Chamborand
Chamborand
Paysage aux environs de Chamborand.
Blason de Chamborand
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Guéret
Intercommunalité Communauté de communes de Bénévent-Grand-Bourg
Maire
Mandat
Jean-Marc Gerber
2026-2032
Code postal 23240
Code commune 23047
Démographie
Gentilé Chamborantais
Population
municipale
241 hab. (2023 en évolution de −0,82 % par rapport à 2017)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 24″ nord, 1° 34′ 23″ est
Altitude Min. 340 m
Max. 479 m
Superficie 11,18 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction La Souterraine
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Grand-Bourg
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Liens
Site web chamborand.com/

Chamborand est une commune française située dans le département de la Creuse en région Nouvelle-Aquitaine. Les habitants de Chamborand sont les "Chamborantais", Chamborand s'écrivant autrefois "Chamborant".

Géographie

Localisation

Hydrographie

Le territoire de la commune est traversé par le Peyroux, affluent de la Gartempe.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 001 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bénévent-l'Abbaye à 6 km à vol d'oiseau, est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 013,1 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le .

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Chamborand est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Souterraine, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants,.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (43,9 %), prairies (34,2 %), forêts (21,9 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

Transports en commun

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Chamborand est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle.

Risques naturels

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Chamborand.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 34,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (33,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 182 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 39 sont en aléa moyen ou fort, soit 21 %, à comparer aux 25 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM,.

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune.

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999.

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Chamborand est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif.

Toponymie

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Histoire

La mine d’or de La Petite-Faye

Le gisement aurifère de La Petite-Faye est exploité par les Gaulois Lémovices. L’exploitation de la mine d'or s’arrête après la conquête romaine. Elle reprend à l’époque mérovingienne, contemporaine de l’orfèvre saint Éloi, évêque de Noyon mais originaire de Chaptelat. À cette époque, l’extraction d’or est probablement le fait de mineurs-paysans. La dernière époque d'exploitation de ce gisement date des années 1950.

Moyen Âge

Famille de Moras

Le château et ses dépendances échurent en 1566 à la famille de Moras, barons d'extraction Napolitaine.

Fabien de Morra (ou de Moras), légataire de son père par son testament du . Comme son frère César, il obtint des lettres de naturalité française le , après avoir été reconnu noble par lettres de 1565. Avec son frère César, il acquit par contrat du 22 (ou 2) , la part qu’Antoine Faulcon, chevalier, seigneur des Lèzes et Françoise Chauvet sa femme, avaient obtenu en la terre de Chamborant (Creuse) par suite du partage que firent entre eux les héritiers de Chamborant le .

Françoise avait reçu le tiers de la terre de Chamborant avec le château et « le vol du chapon ». César et sa femme acquirent peu après de Louise Chauvet et de Charles d’Eschizadour son mari, la portion qui leur était échue. Le , sa femme et lui cédèrent à leurs quatre fils Antoine, Horace, Gaspard et Charles des droits sur cette terre auxquels prétendait Guy Brachet, seigneur de Peyrusse.

Il rendit hommage pour Chamborant le à Paul de Couhé seigneur de la Roche-Agait, vicomte de Bridiers. En 1597, il tenait en confidence[Quoi ?] l’abbaye de Bénévent (Creuse). Le dans une transaction, César, frère de Dèce alors mort, confirma les aliénations qu’il avait déjà faites, entre autres la pension due à ladite abbaye au titre de la commanderie de Lascroux (Le Grand-Bourg, Creuse). Le conflit entre les abbés de Bénévent et la famille de Moras commencé avec l’abbé Paul Pélisson, se continua avec Jean-Baptiste de la Croix de Saint-Vallier, évêque de Québec (Canada), seigneur abbé de Bénévent. La même année 1598, César reçut quittance de Philippe Roussel, abbé de Bénévent « de tous les revenus qu’il pouvait avoir perçus de ladite abbaye de Bénévent.» Le , il acheta le quart des dîmes de la paroisse de Chamborant aux auteurs de Francois-Léonard de Bony, chevalier, seigneur de Ventenat (en Châteauponsac Haute-Vienne).

Il existe de très nombreux descendants de la famille de Moras (Morra) en France et en Amérique (Canada, Amérique du Sud).

Politique et administration

Découpage territorial

Région

Le Limousin est l'une des 26 régions françaises, et est composé des trois départements : Corrèze, Creuse et Haute-Vienne. Situé presque en totalité sur le Massif central, au , il regroupait 724 243 habitants sur près de 17 000 km2. Ses habitants sont appelés les Limousins.

Jean-Paul Denanot est président du Conseil régional du Limousin depuis 2004.

Département

Le département a été créé à la Révolution française, le en application de la loi du , essentiellement à partir de l'ancienne province de la Marche. Ses habitants sont appelés les Creusois. Les conseillers généraux sont élus dans le cadre des cantons pour une durée 6 ans. Dans la Creuse, il y a 27 cantons et donc 27 conseillers généraux. Ces derniers élisent en leur sein le président du conseil général de la Creuse. Depuis 2001, c'est Jean-Jacques Lozach, conseiller général de Bourganeuf, qui en est le président.

Le conseiller général du canton de Le Grand-Bourg est Didier Bardet (PS) depuis 2011.

Circonscription

Chamborand appartenait à la 1re circonscription composée des cantons de Bénévent-l'Abbaye, Bonnat, Bourganeuf, Dun-le-Palestel, Le Grand-Bourg, Guéret-Nord, Guéret-Sud-Est, Guéret-Sud-Ouest, Saint-Vaury et La Souterraine jusqu'aux élections de .

Depuis le redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010, la Creuse ne comporte plus qu'une seule circonscription. Lors des élections législatives françaises de 2012, Michel Vergnier qui était le député (PS) de la 1re circonscription depuis 1997 a été élu député de la Creuse face à Jean Auclair qui était le député (UMP) de la deuxième circonscription.

Administration municipale

Élections de 2026

Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Chamborand, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes. Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze.

Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Jean-Marc Gerber (55,35 %) et Nadège Andrieux (44,65 %). Neuf sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Jean-Marc Gerber et deux à celle de Nadège Andrieux. Jean-Marc Gerber est élu maire le ,.

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1799 André Tessier   Commissaire nommé par le Conseil général, puis agent municipal
1799 1823 François Terrasson    
1823 1832 Étienne Riffaud    
1832 1838 Pierre Coutaud    
1838 1857 François Monique    
1857 1876 Eugène Besge    
1876 1877 Auguste P.-Monique    
1878 1878 André Chéron    
1878 1882 Léonard Dumas    
1882 1894 Jules Dumont    
1894 1906 Silvain Migaïre    
1906 1944 Germain Dumont    
1944 1945 Fernand L. Vieilleribière   Président du Comité de Libération
1945 1947 Fernand L. Vieilleribière    
1947 1968 Jules Margot    
1968 1971 Marcel Leblanc    
1971 1972 Jules Margot    
1972 1980 Jean Mazure    
1980 1989 Marcel Pateyron PCF  
1989 2008 André Bouteille    
mars 2008 2013 Bernard Thomas   Décédé en fonction
2013 mars 2014 Jean-François Lebon DVD Premier adjoint ayant achevé le mandat après le décès de Bernard Thomas
mars 2014 2020 Jean-François Lebon DVD Chef d'entreprise
2020 2026 Jean-François Lebon DVD Chef d'entreprise
2026   Jean-Marc Gerber    
mai 2020 mars 2026 Jean-François Lebon   Artisan
mars 2026 en cours Jean-Marc Gerber   Ancien cadre
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.

En 2023, la commune comptait 241 habitants, en évolution de −0,82 % par rapport à 2017 (Creuse : −2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
473513493664592614590626632
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
596634700732760797791793744
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
748768724637593524504430387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
381310283277266237235234243
2018 2023 - - - - - - -
240241-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2006.)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D’or au lion de sable armé et lampassé de gueules.

Notes et références

Notes et cartes

  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. ↑ La liste officielle des maires du département de la Creuse en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  5. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  9. ↑ « Station Météo-France « Benevent_sapc », sur la commune de Bénévent-l'Abbaye - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  12. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  13. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de La Souterraine », sur insee.fr (consulté le ).
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  21. ↑ Béatrice Cauuet, L'Or des Celtes du Limousin, Limoges : Culture et patrimoine en Limousin, coll. Archéologie, 2004, (ISBN 2-911167-37-6), op. cit., p. 33.
  22. ↑ Cauuet, op. cit., p. 35.
  23. ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  24. ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  25. ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Chamborand », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  26. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  27. ↑ « Les maires de Chamborand », sur Site officiel de la commune de Chamborand (consulté le )
  28. ↑ « Jean-François Lebon a été réélu maire de Chamborand (Creuse) », sur La Montagne, (consulté le )
  29. ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  30. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. ↑ Notice no PA00100034, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. ↑ http://sigminesfrance.brgm.fr/telechargement/gites_inventaire/La_Petite-Faye.pdf

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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