| Cho Tae-yul 조태열 | |
Cho Tae-yul, en 2024. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre sud-coréen des Affaires étrangères | |
| En fonction depuis le (2 ans, 9 mois et 13 jours) |
|
| Premier ministre | Han Duck-soo Lee Ju-ho (intérim) |
| Prédécesseur | Park Jin |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Séoul (Corée du Sud) |
| Nationalité | Sud-coréenne |
| Parti politique | Indépendant |
| Père | Cho Chi-hun |
| Diplômé de | Université nationale de Séoul |
| Profession | Diplomate |
| modifier |
|
Cho Tae-yul (hangeul : 조태열), né le à Séoul, est un diplomate sud-coréen. Il est ministre des Affaires étrangères de la Corée du Sud à partir du .
Cho Tae-yul naît le à Séoul. Il sort diplômé de l'université nationale de Séoul en 1979, avec un Bachelor of Laws, avant d'intégrer le programme diplomatique de l'université d'Oxford, qu'il termine en 1983.
Il rejoint le ministère des Affaires étrangères sud-coréen en 1979 et sert au sein de représentations diplomatiques à l'étranger, notamment en Thaïlande, aux États-Unis et en Arabie saoudite, jusque dans les années 1990.
Cho Tae-yul est nommé ambassadeur de la Corée du Sud en Espagne en 2008. De 2013 à 2016, il est second vice-ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Park Geun-hye, fonction dans laquelle il gère les affaires économiques et multilatérales. Il devient ensuite représentant permanent aux Nations unies de 2016 à 2019.
Il se spécialise au cours de sa carrière dans les affaires économiques et le commerce international. Il dirige notamment le comité des litiges de l'Organisation mondiale du commerce,.
Le , il est choisi comme candidat à la fonction de ministre des Affaires étrangères de la Corée du Sud par le président Yoon Suk-yeol, en remplacement de son prédécesseur Park Jin. Il est officiellement nommé le .
En février 2024, il organise un entretien téléphonique avec son homologue chinois, Wang Yi, durant lequel sont discutés les principales questions des relations bilatérales sino-coréennes, notamment l'attitude adoptée vis-à-vis de la Corée du Nord.
Le , il se rend à Damas et rencontre le ministre syrien des Affaires étrangères du gouvernement de transition, Assaad al-Chaibani. Cette visite permet aux deux pays d'établir pour la première fois des relations bilatérales, alors que la Corée du Sud était le dernier grand pays à n'avoir pas encore normalisé ses relations avec la Syrie.