Commanderie d'Ydes

Commanderie d'Ydes
Présentation
Fondation Drapeau de l'Ordre du Temple Templiers
Date inconnue ; mentionnée en 1281
Reprise Drapeau des chevaliers hospitaliers Hospitaliers
Au début du XIVe siècle ; membre de Pontvieux
Protection Église : Logo monument historique Classée MH (1862)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Commune Ydes
Géolocalisation
Coordonnées 45° 20′ 10″ nord, 2° 27′ 17″ est
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Commanderie d'Ydes

La commanderie d'Ydes, également désignée comme le Temple d'Ydes, est un ancien établissement de l'ordre du Temple, puis de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, situé à Ydes-Bourg, dans la commune d'Ydes, dans le Cantal. Sa date de fondation et l'identité de son fondateur sont inconnues. Une transaction de 1281, rapportée par les historiens locaux, mentionne Géraud de Sauzet comme commandeur du Temple d'Ydes.

Après son passage aux Hospitaliers, l'établissement devient un membre, ou dépendance, de la commanderie de Pontvieux, située dans l'actuelle commune de Tauves, dans le Puy-de-Dôme. Il associe un domaine agricole, des revenus seigneuriaux et des fonctions religieuses autour de l'église Saint-Georges.

Présentation historique, géographique et architecturale

L'établissement est implanté à Ydes-Bourg, ancien centre paroissial, dans la vallée de la Sumène. Ce village doit être distingué de l'ancien hameau de L'Hôpital, devenu le centre industriel et administratif de la commune aux XIXe et XXe siècles.

La maison relève initialement du Temple, puis des Hospitaliers. L'Inventaire propose de dater l'église du dernier quart du XIIe siècle, avec une installation templière seulement hypothétique à cette époque.

La commanderie ne se réduit pas à cette église : les descriptions anciennes lui attribuent une maison, des bâtiments agricoles, des jardins, des prés, des terres, des bois, des dîmes et des rentes, ainsi que des dépendances à Courtille et à Longevergne.

Histoire

Origines et hypothèses de fondation

L'article « Ydes » du Dictionnaire statistique du Cantal, signé de Sartiges d'Angles, reconnaît l'absence de date précise et de fondateur identifié. Il propose un rapprochement avec les seigneurs de Madic, mais présente cette attribution comme une présomption.

Hippolyte Bouffet reprend la question et envisage plusieurs familles de bienfaiteurs. À partir des rapports féodaux entretenus avec les seigneurs de Saignes, il avance l'hypothèse d'une fondation par Odon, vers 1187. Cette proposition repose sur une interprétation de transactions postérieures ; elle ne constitue pas la datation d'un acte de fondation conservé.

La construction de l'église au XIIe siècle, l'existence d'un don à cette église et la fondation de la maison du Temple constituent des événements distincts. De Sartiges d'Angles rapporte notamment un legs de douze deniers à l'église d'Ydes dans le testament de Bernard VII de La Tour, daté du 8 mai 1269 dans sa notice.

La maison du Temple au XIIIe siècle

En 1281, Géraud de Sauzet transige avec Bertrand III de La Tour au sujet de la justice d'Ydes. Cette transaction, citée par de Sartiges d'Angles et Bouffet, atteste les relations de la maison avec les pouvoirs seigneuriaux locaux,.

Les dépositions du procès des Templiers, rapportées dans la notice du Dictionnaire du Cantal, évoquent également la réception de Michel du Puy dans la maison d'Ydes par Géraud de Sauzet. Bouffet mentionne par ailleurs un versement de trente-six sols du précepteur d'Ydes dans les comptes de Jean de Trye, d'après le Spicilegium Brivatense d'Augustin Chassaing.

Au début du XIVe siècle, Étienne La Jarrousse est signalé comme curé d'Ydes pour l'ordre du Temple. De Sartiges d'Angles rapporte son interrogatoire en 1309 et sa comparution à Paris en 1310. Il le distingue des commandeurs de l'établissement.

Le passage aux Hospitaliers et l'union à Pontvieux

Après la suppression de l'ordre du Temple, ses possessions d'Ydes passent aux Hospitaliers. L'Inventaire général situe ce transfert en 1313. Le Dictionnaire du Cantal évoque pour sa part une entrée en possession en 1317, à propos de privilèges pontificaux.

Ydes est ensuite administré avec Pontvieux, dans le grand prieuré d'Auvergne. Les titres de commandeur d'Ydes, de Courtille et de Pontvieux peuvent être associés. La notice de Sartiges d'Angles les relève ensemble pour Guérin de Charpentier en 1395. Elle avertit cependant que les cumuls, les variantes de titulature et les administrations de bénéfices vacants rendent difficile l'établissement d'une succession continue de commandeurs.

Justice, seigneurie et relations avec les familles locales

Les droits de justice de la commanderie donnent lieu à plusieurs contestations. De Sartiges d'Angles mentionne des décisions de 1508 et 1517 dans les différends avec les seigneurs de Saignes. Il rapporte également qu'en 1510 le curé d'Ydes, qui cherchait à se soustraire à la juridiction de l'ordre, est condamné par le bailliage de Montferrand.

Le 5 avril 1549, Guichard Courtin conclut avec Joachim de Chabannes, comptour de Saignes, un accord cédant le degré d'appel de la justice et reconnaissant un lien de vassalité. Selon la même notice, ses supérieurs désavouent cet accord, annulé par des lettres d'Henri II du 13 novembre 1553. Bouffet utilise cette transaction dans sa discussion des origines de l'établissement.

À Longevergne, les rapports entre seigneurie laïque et propriété hospitalière font également l'objet d'accords. Guillaume Bœuf intervient en 1452 comme procureur de Jacques de Milly dans un compromis avec Georges de Bort concernant la justice. En 1558, une transaction entre Guichard Courtin et Luce de Bort reconnaît, d'après le Dictionnaire du Cantal, la mouvance des biens de Longevergne envers le commandeur.

Les relations avec les familles locales sont aussi funéraires et religieuses. La même source signale les sépultures des seigneurs de Madic dans l'église avant 1470 et une chapelle des seigneurs du Châtelet. Elle décrit plusieurs dalles armoriées, dont l'une a donné lieu à des attributions contradictoires aux familles d'Estaing, de Fleurac ou de Bourbon ; l'identité du défunt n'y est pas établie.

La desserte religieuse à l'époque moderne

La commanderie entretient des rapports parfois conflictuels avec l'autorité diocésaine. De Sartiges d'Angles rapporte que le commandeur s'oppose à une visite de Joachim d'Estaing, évêque de Clermont, en invoquant des privilèges pontificaux de 1317 et de 1517. Il mentionne parallèlement les inspections effectuées au nom de l'ordre.

La distinction entre commandeur et curé demeure importante. En 1674, Antoine Barrier, curé d'Ydes, transige avec Antoine de Montjouvent, procureur général de l'ordre, sur la portion congrue du curé et du vicaire. Son successeur Jacques Barrier tente, selon la notice locale, de former une communauté de prêtres.

Les revenus fonciers sont encore documentés au XVIIe siècle : l'inventaire du fonds Deribier-Sartiges signale, en 1629, des reconnaissances féodales d'habitants de Fleurac, dans la paroisse d'Ydes, en faveur du commandeur de Pontvieux.

Révolution et transformations contemporaines

Les biens de la commanderie sont vendus comme biens nationaux en 1794 et 1795. L'église conserve une fonction paroissiale.

À partir de 1888, Anatole de Baudot et Louis Bonnay préparent sa restauration. Les travaux, confiés à Nadal Blanc en 1890, sont complétés par un projet de l'architecte Chaîne en 1896 et achevés en 1899. Le réameublement néo-roman accompagne cette restauration.

Au début du XXIe siècle, la conservation des sculptures du porche nécessite de nouvelles études. Pierre-Olivier Benech décrit en 2019 les désordres liés à l'humidité et aux sels, les recherches conduites depuis 2006 et l'autorisation de travaux délivrée en 2018. Les comptes rendus municipaux de 2023 et 2024 documentent ensuite la dépose des reliefs et leur dessalement dans les ateliers de l'entreprise SOCRA,.

Bâtiments, architecture et mobilier

L'église Saint-Georges

L'église présente un plan allongé à un vaisseau : nef de trois travées, travée droite du chœur et abside en cul-de-four ; deux chapelles latérales sont voûtées d'ogives. Son porche abrite deux ensembles sculptés : l'Annonciation au nord, Daniel dans la fosse aux lions et Habacuc transporté par l'ange au sud,.

Le classement indiqué dans la notice Mérimée porte sur l'église Saint-Georges, par la liste de 1862.

Les bâtiments résidentiels et agricoles

L'Inventaire décrit au XVIIe siècle, au sud de l'église, trois ensembles : logis du commandeur à l'ouest, logement du métayer et annexes à l'est, grange-étable au sud. Il les signale sur le cadastre de 1827, puis indique la disparition des deux logements.

Le document patrimonial du plan local d'urbanisme arrêté en 2013 identifie toutefois, sur la parcelle 0D 166 d'Ydes-Bourg, une maison sous l'appellation d'« ancienne commanderie des Templiers ». Il décrit un bâtiment de pierre à un étage, couvert d'ardoise, avec un four sur le pignon ouest et une tourelle à l'arrière. Cette identification diffère de la restitution de l'Inventaire et ne fournit pas de datation de la maison actuelle.

Mobilier

L'ensemble néo-roman de l'église est daté de 1894-1896 par l'Inventaire du mobilier. Il est attribué, d'après les travaux historiques utilisés par l'enquête, au menuisier Ribes, établi à Mauriac. Il comprend notamment le maître-autel, les fonts baptismaux, la clôture du sanctuaire, la chaire, les stalles et les bancs.

Les dalles funéraires armoriées décrites au XIXe siècle témoignent des liens de l'église avec les familles seigneuriales. Les identifications proposées par les érudits ne permettent pas de transformer chacune de ces tombes en sépulture certaine d'un commandeur.

Domaine et dépendances

Les descriptions historiques réunissent des biens et des droits connus à différentes époques ; elles ne décrivent pas nécessairement l'état initial de la fondation,.

Principales dépendances et possessions mentionnées
LieuLocalisation actuelleNature des liens documentés
Ydes-BourgYdesÉglise Saint-Georges, maison, exploitations et revenus fonciers. Bouffet signale aussi une chapelle Notre-Dame-du-Puy sur une hauteur.
Courtille, Courtilles ou CourtilhesVebretChapelle, prés, terres et rentes ; les titulatures associent parfois Courtille à Ydes et Pontvieux,.
LongevergneAnglards-de-SalersAnnexe foncière et droits seigneuriaux, notamment dans les accords concernant la famille de Bort.
L'HôpitalYdesAnnexe signalée par le Dictionnaire du Cantal. L'existence d'une léproserie y est rapportée comme une croyance ; l'Inventaire envisage soit un établissement charitable, soit une possession hospitalière,.
FleuracYdesReconnaissances féodales au commandeur de Pontvieux en 1629, décrites dans l'inventaire du fonds Deribier-Sartiges.

L'interprétation du toponyme L'Hôpital reste donc distincte de la démonstration d'une activité d'accueil ou de soins. Dans son étude comparative des implantations hospitalières de moyenne montagne, Damien Carraz souligne que la proximité d'une route et l'appartenance à l'ordre ne suffisent pas, à elles seules, à établir l'existence d'une structure d'assistance.

Place parmi les établissements des ordres militaires du Cantal

Ydes appartient à un ensemble d'établissements dont les rattachements hospitaliers dépassent les limites du Cantal actuel. Bouffet distingue les chefs-lieux de Carlat, de Celles et de Montchamp, d'une part, et les membres dépendant de commanderies extérieures à la Haute-Auvergne, d'autre part. Il range Ydes et Courtille parmi les possessions de Pontvieux, tandis que Saint-Jean-de-Donne relève d'Ayen, en Limousin.

La Garde-Roussillon, autre ancienne maison templière du Cantal, figure pour sa part parmi les membres de Montchamp. Ces établissements partagent un cadre institutionnel hospitalier, mais leurs domaines et leurs dépendances ne forment pas une commanderie unique.

Commandeurs

Les tableaux suivants reprennent les mentions publiées par de Sartiges d'Angles, complétées pour la période templière par Bouffet. Ils ne constituent pas une liste continue de mandats. Le Dictionnaire du Cantal avertit expressément des confusions possibles entre titulaires d'Ydes et de Pontvieux et de l'usage du titre pendant les vacances de bénéfice.

Période templière

MentionNomObservation
1281Géraud de Sauzet, Geraldus de SalzetoTransaction avec Bertrand de La Tour ; réception de Michel du Puy à Ydes rapportée par les historiens.
1283, selon BouffetGeoffroy de CharmonDonné comme successeur de Géraud de Sauzet ; repère publié par Bouffet, sans reconstitution d'un mandat continu.

Période hospitalière

Sauf indication contraire, les mentions ci-dessous proviennent de la liste du Dictionnaire du Cantal.

Mentions publiéesNomTitulature ou précision donnée par la source
1354Bernard de Lavandes, dit de SartigesCommandeur d'Ydes, témoin d'une reconnaissance féodale.
1395Guérin de CharpentierCommandeur d'Ydes, de Courtille et de Pontvieux.
1413Guy de La RochetteCommandeur d'Ydes ; investiture à Lampre, paroisse de Champagnac.
1416-1418Géraud de La RocheInvestitures concernant des biens à Lampre.
1429-1432 ; 1456 et 1460Pierre de La RocheCommandeur dans les premières mentions ; commandeur de Courtille dans les dernières. L'identité entre les deux séries demeure incertaine.
1440-1451Pons Bien-AiméCommandeur de Pontvieux ; reçoit des reconnaissances.
1452Jean de CologneCommandeur de Pontvieux.
1452, 1464 et 1466Guillaume BœufCommandeur d'Ydes et de Pontvieux.
1469-1494Pierre du PuyCommandeur d'Ydes et de Pontvieux.
1495-1497Robert Raize ou RozeCommandeur d'Ydes.
1512-1519Pierre du PuyCommandeur d'Ydes et de Pontvieux ; la liste ne démontre pas son identité avec le titulaire de 1469-1494.
1527Hugues du ChambonCommandeur d'Ydes ; vente d'un affar dépendant de Longevergne.
1528Claude BoudouinCommandeur de Pontvieux.
1543-1574Guichard CourtinCommandeur d'Ydes et de Pontvieux ; accords de 1549 et de 1558. Bouffet donne la variante « de Gourtain ».
1576-1610Antoine Valier ou ValserCommandeur de Pontvieux et d'Ydes.
1618-1628Jean de Marlat, dit de DouhetCommandeur d'Ydes et de Pontvieux.
1628-1642Antoine PerdicomatyCommandeur de Pontvieux et d'Ydes.
1664Jean du MaineMention dans la liste publiée.
1671Jean ChauvinRéside à Moulins, d'après la notice.
1683Patoule, prénom non indiquéServant ou chapelain, selon la notice.
1691Jacques DauphinChapelain conventuel.
1704-1705Joseph Arnaud de LespinasseMention dans la liste publiée.
1731Peuchaud, prénom non indiquéMention dans la liste publiée.
1735Joseph-Nicolas du FourChapelain conventuel ; la transcription répète « 1735-1735 ».
1758-1773Jean-Joseph DouChapelain conventuel ; la notice prolonge son activité au-delà de 1773 sans donner de terme précis.

Sources d'archives

Archives départementales du Cantal

Autres dépôts

Iconographie et documents figurés

Le fonds André Avrard des Archives départementales du Cantal comprend une gravure datée de 1880 représentant la maison du commandeur et l'église Saint-Georges, sous la cote 67 NUM 543. Des photographies de la maison, côté rue et côté parc, prises par André Avrard en 2000, sont décrites sous les cotes 67 NUM 547 et 67 NUM 548.

Notes et références

Notes

Références

  1. 1 2 3 4 5 6 De Sartiges d'Angles, « Ydes », dans de Ribier du Châtelet 1857, section « Commanderie d'Ydes », paragraphes sur les origines, les droits de justice et Géraud de Sauzet ; transcription en ligne.
  2. 1 2 3 Bouffet 1914, p. 109-131, deuxième partie, chapitre II, passage « Membres situés dans la Haute-Auvergne dépendant des commanderies étrangères » ; transcription.
  3. 1 2 « Église Saint-Georges », sur POP, base Mérimée, Ministère de la Culture (consulté le ), notice PA00093723 : classement par liste de 1862 ; la rubrique « Observations » mentionne également le 18 avril 1914 et le Journal officiel.
  4. ↑ Coordonnées de l'église Saint-Georges indiquées sur Wikimedia Commons.
  5. 1 2 Lionel Sauzade, « Village : Ydes », sur POP, base Mérimée, Inventaire général du patrimoine culturel, (consulté le ).
  6. 1 2 3 4 5 6 Lionel Sauzade, « Commanderie de templiers puis d'hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem Saint-Georges », sur POP, base Mérimée, Inventaire général du patrimoine culturel, (consulté le ), notice IA15000234, enquête de 1994.
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Bouffet 1914, p. 89-101, première partie, passage consacré au Temple d'Ydes ; transcription reproduite dans Les Maisons et commanderies des Templiers de France : Cantal, p. 31-33 du fichier PDF. Cette pagination du fichier est distincte de celle de la revue.
  8. 1 2 3 4 De Sartiges d'Angles, « Ydes », dans de Ribier du Châtelet 1857, section « Église d'Ydes ».
  9. ↑ De Sartiges d'Angles, « Ydes », dans de Ribier du Châtelet 1857, section « Commanderie d'Ydes », liste des curés, entrée « Étienne La Jarrousse ».
  10. 1 2 3 4 De Sartiges d'Angles, « Ydes », dans de Ribier du Châtelet 1857, section « Commanderie d'Ydes », paragraphes sur les privilèges pontificaux, les visites, la justice et l'union au Pont-Vieux.
  11. 1 2 3 4 5 6 7 De Sartiges d'Angles, « Ydes », dans de Ribier du Châtelet 1857, section « Commanderie d'Ydes », avertissement précédant la liste et liste des commandeurs. Les dates sont des mentions relevées par l'auteur, non des dates systématiquement établies de nomination et de décès.
  12. ↑ De Sartiges d'Angles, « Ydes », dans de Ribier du Châtelet 1857, section « Commanderie d'Ydes », liste des curés, paragraphes sur Antoine et Jacques Barrier.
  13. 1 2 3 Archives départementales du Cantal, « Fonds Deribier-Sartiges : seigneuries et reconnaissances féodales », sur FranceArchives (consulté le ). Cote 125 J 58, dossier daté de 1574 à 1765 ; reconnaissance de Fleurac de 1629, ancienne cote liasse 29.
  14. 1 2 Marceline Brunet, « Ensemble du mobilier de style néo-roman », sur POP, base Palissy, Inventaire général du patrimoine culturel, (consulté le ), notice IM15000158. Voir également IM15000159 pour le maître-autel.
  15. 1 2 Benech 2019, p. 96-97.
  16. ↑ Commune d'Ydes, « Procès-verbal de la séance du conseil municipal du 16 mai 2023 » [PDF], (consulté le ), passage consacré à l'église d'Ydes-Bourg.
  17. ↑ Commune d'Ydes, « Procès-verbal de la séance du conseil municipal du 31 mai 2024 » [PDF], (consulté le ), rubrique « Église d'Ydes-Bourg ».
  18. ↑ La liste départementale des édifices protégés publiée par la DRAC en janvier 2025 retient le 18 avril 1914 et précise « en totalité » pour l'église. Cette divergence de datation avec la notice Mérimée ne permet pas d'étendre la protection à tous les bâtiments de l'ancienne commanderie.
  19. ↑ CREA Urbanisme Habitat et commune d'Ydes, « Plan local d'urbanisme : patrimoine bâti et paysager identifié au titre de l'article L123-1-5-7° du Code de l'urbanisme » [PDF], (consulté le ), p. 10, pièce 4-4 ; PLU arrêté le 18 juin 2013. L'identification patrimoniale du PLU ne constitue pas un classement au titre des monuments historiques.
  20. ↑ De Sartiges d'Angles, « Ydes », dans de Ribier du Châtelet 1857, sections « Commanderie d'Ydes » et « Villages et hameaux », entrée « Hôpital (L') ».
  21. ↑ Carraz 2021, p. 364-367. L'étude fournit un cadre comparatif ; elle ne consacre pas de notice particulière à Ydes.
  22. ↑ Bouffet 1914, p. 112-120, description des membres de Montchamp.
  23. 1 2 Bouyssou et al. 2007, rubriques « Ordres militaires et hospitaliers » et « 64 H 1 », p. 57-58 du fichier PDF ; fonds judiciaires, p. 57 du fichier.
  24. 1 2 Archives départementales du Cantal, « Ydes-Bourg : notices du fonds André Avrard », sur FranceArchives (consulté le ).
  25. ↑ Montat 2013, p. 228, tableau des fonds particuliers des commanderies.
  26. ↑ Bouyssou et al. 2007, rubrique « Archives du Puy-de-Dôme », p. 146-147 du fichier PDF.
  27. ↑ Archives départementales du Cantal, « Gravure représentant la maison du commandeur et l'église Saint-Georges d'Ydes-Bourg », sur FranceArchives (consulté le ). La notice situe l'original dans les archives J.-B. de Ribier.

Bibliographie

Études et notices consacrées à Ydes

Instruments de recherche et études comparatives

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes