| Titre original | Copy Shop |
|---|---|
| Réalisation | Virgil Widrich |
| Scénario | Virgil Widrich |
| Musique | Alexander Zlamal |
| Sociétés de production | Virgil Widrich Filmproduktion |
| Pays de production |
|
| Genre | expérimental, fantastique |
| Durée | 12 minutes |
| Sortie | 2001 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Copy Shop est un court métrage autrichien réalisé par Virgil Widrich et sorti en 2001.
Composé d’environ 18 000 images photocopiées et remontées image par image, le film constitue une parabole visuelle sur la duplication et la perte d’identité. Présenté dans des dizaines de festivals dans le monde, il a remporté de nombreux prix et a été nommé à l’Oscar du meilleur court métrage en 2002 ainsi qu’au Prix du cinéma européen du meilleur court métrage.
Un homme nommé Alfred Kager travaille dans un magasin de reprographie. Un jour, il fait par inadvertance une copie de sa main ; la machine commence alors à produire des photocopies montrant le début de journée tel qu'Alfred l'a vécu. Intrigué, il décide de débrancher l'appareil, mais le travail de copie de la réalité est en marche.
Lorsqu'il revient le jour suivant, l’homme se retrouve face à des doubles de lui-même qui ont envahi la ville, tandis que la réalité entière se transforme en copies.
Finalement, il s’enfuit, poursuivi par ses clones, avant de se jeter dans le vide — le bruit final évoquant une feuille de papier qui se déchire.
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».
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Les plans tournés ont été tournés en vidéo numérique, imprimés image par image sur papier au laser noir et blanc, puis refilmés à la caméra d’animation 35 mm, créant une esthétique hybride entre film, photocopie et animation.
Le film illustre littéralement le thème de la reproduction mécanique : chaque image est une copie d’une copie, jusqu’à la disparition de l’original. Dans son essai Identité au cinéma, Widrich décrit le film comme « une expérience sur la dissolution du sujet filmique dans le processus de reproduction »[source insuffisante].
La critique internationale a salué Copy Shop comme une œuvre visuellement innovante. The Guardian l’a qualifiée de « dazzling nightmare », le Washington Post de « visually stunning experimental film », et le New York Daily News de « Kafkaesque fantasy »[source insuffisante].
Ce court-métrage est devenu un film-culte, avec une soixantaine de prix.
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