| Espèce | |
|---|---|
| Race | |
| Couleur | |
| Sexe | |
| Date de naissance | |
| Taille |
1,78 m |
| Père | |
| Mère |
Chanell II (d) |
| Enfants |
Malito de Rêve Newton du Haut Bois (d) Noblesse des Tess |
Cumano (1993 - 2018) est un étalon Holsteiner gris, monté en saut d'obstacles.
D'une lignée prestigieuse (Cassini I et Chanel II par Landgraf I), Cumano est né dans la région du Holstein. Découvert par le cavalier belge Marc van Dijck dès l'âge de 3 ans, il est installé en Belgique. Marc van Dijck éduque et monte Cumano en concours jusqu'en 2002. d'après lui, « Cumano a toujours été un cheval exceptionnel, dès l'âge de trois ans, puis à quatre ans, à cinq ans et après. Un cheval doté de moyens extraordinaires, particulièrement respectueux et, ce qui ne gâte rien, très gentil ».
En 2000, Cumano est loué au haras de Saint-Lô en France. Lors de ce passage en France, il est monté par Julien Épaillard et Florian Angot, mais ceux-ci ne sont pas convaincus. Ils reconnaissent sa force exceptionnelle mais lui reprochent d'être difficile et non respectueux.
Cumano a de nouveau été monté en concours en France par un cavalier français, Pascal Renard, en mars et .
En 2002, Léon Melchior, patron de du haras de Zangersheide, loue Cumano pour le valoriser et le confie à Jos Lansink, un cavalier de l'élevage. En 2004, Cumano est choisi aux dépens d'un cheval de l'élevage pour les Jeux olympiques d'été de 2004 à Athènes. Ce choix provoque la rupture entre Jos Lansink et son patron. Le cavalier de Cumano s'installe à son compte dans de nouvelles écurie avec sa monture et depuis, le couple ne s'est pas séparé. Il a gagné les jeux équestres mondiaux de 2006.
En France, Cumano a saillit 80 juments et donné naissance à 59 poulains. Neuf d'entre eux sont finalistes du Cycle classique dès 5 ans à la Grande semaine de Fontainebleau. Cumano est le père de Nenuphar'Jac, Malito de Rêve et Noblesse des Tess.
Il a été cloné, le clone Cumano Alpha Z aynt été approuvé à la reproduction par Zangersheide en 2020.