Au Pléistocène, cette espèce était endémique de la Sardaigne et de la Corse, îles qui étaient reliées par un pont terrestre à cette époque. Il a commencé à s’éteindre à partir du moment où les hommes se sont installées sur l’île.
Cette espèce s'est adaptée à son environnement insulaire (peu de place, proies petites et rapides) et est devenue plus petite au cours du temps.
Il semble que Xenocyon soit l'ancêtre du genre Cynotherium. Parfois, on le considère comme un dérivé des dernières populations de Canis arnensis (ou de Canis mosbachensis).
Notes et références
12(en) Lyras G.A., Van der Geer A.E., Dermitzakis M., De Vos J., «Cynotherium sardous, an insular canid (Mammalia: Carnivora) from the Pleistocene of Sardinia (Italy), and its origin», Journal of Vertebrate Paleontology, vol.26, no3, , p.735–745 (DOI10.1671/0272-4634(2006)26[735:CSAICM]2.0.CO;2) (en)
↑(en) Gippoliti, Spartaco & Amori, Giovanni, «Ancient introductions of mammals in the Mediterranean Basin and their implications for conservation», Mammal Review, vol.36, no1, , p.37–48 (DOI10.1111/j.1365-2907.2006.00081.x) (en)
↑(en) Lyras G., Van der Geer A., «Adaptations of the Pleistocene island canid Cynotherium sardous (Sardinia, Italy) for hunting small prey», Cranium, vol.23, no1, , p.51–60 (en)
↑(en) Abbazzi L., M. Arca, C. Tuveri & L. Rook, «The endemic canid Cynotherium (Mammalia, Carnivora) from the Pleistocene deposits of Monte Tuttavista (Nuoro, Eastern Sardinia)», Rivista Italiana di Paleontologia e Stratigrafia, vol.111, no3, , p.497 (en)
Studiati, 1857: Description des fossiles de la brèche osseuse de Monreale de Bonaria près de Cagliari. in A. La Marmora, Voyage en Sardaigne, vol. 3, p.651–704.