| Damien Cottier | |
Portrait officiel, 2023. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| En fonction depuis le | |
| Législature | 51e et 52e |
| Groupe politique | libéral-radical (RL) |
| Commission | CIP |
| Prédécesseur | Philippe Bauer |
| Député au Grand Conseil du canton de Neuchâtel | |
| – | |
| Législature | 1997-2001, 2001-2005, 2005-2009 |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Neuchâtel |
| Nationalité | suisse |
| Parti politique | Parti libéral-radical |
| Diplômé de | Université de Neuchâtel |
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Damien Cottier, né le à Neuchâtel (originaire de Jaun), est une personnalité politique suisse, membre du Parti libéral-radical.
Ancien chef de cabinet de Didier Burkhalter, il est député du canton de Neuchâtel au Conseil national depuis .
Damien Jacques André Cottier naît le à Neuchâtel. Il est originaire de Jaun, dans le canton de Fribourg.
Il obtient son master en 2001, puis suit une spécialisation postgrade (DEA) en relations internationales à l'Institut des Hautes études internationales de Genève. Il obtient son diplôme en 2003. Lors de ses études, il rédige deux mémoires, l'un sur la politique européenne de Max Petitpierre et l'autre sur la préparation de l'après-guerre du Conseil fédéral, sous la direction de Philippe Burrin.
Il est assistant parlementaire de la conseillère aux États Michèle Berger-Wildhaber d' à . De mai à , il effectue un stage de trois mois au Consulat général de Suisse à New York,, puis devient responsable de projets auprès d’economiesuisse jusqu'en [réf. souhaitée].
En parallèle, il est chef de la communication du PLR Suisse de 2008 à 2010, puis est nommé en collaborateur personnel du conseiller fédéral Didier Burkhalter pour le . Considéré comme un des proches du conseiller fédéral, il joue le rôle de collaborateur personnel et chef de cabinet, en collaboration avec Jon Fanzun.
En , on apprend qu'il rejoint la Mission suisse auprès des Nations unies.
Le , il fait publiquement part de son homosexualité,.
Il vit en couple et habite à Hauterive.
Il est membre du Conseil général du Landeron de 1996 à 2001 et de 2004 à 2006.
Il est membre du Conseil général (législatif) d'Hauterive de 2008 à 2012.
Il est élu député au Grand Conseil neuchâtelois en avril 1997, alors qu’il est secrétaire général du Parti radical-démocratique (PRD) neuchâtelois. Au moment de son élection, il est le plus jeune député de l’histoire du canton. Il est réélu en 2001 et 2005 (meilleur élu du canton sur les listes radicales). Il est notamment président du groupe radical durant 4 ans, de 2001 à 2005, président de la 2e commission d’enquête parlementaire (CEP) du canton et président de la Commission de gestion et des finances.
Il quitte le Grand Conseil en 2008, lorsqu'il devient chef de la communication du PLR Suisse à Berne[réf. souhaitée].
D' à , il est vice-président du PLR neuchâtelois.
En 2004, il est candidat à la présidence du Parti radical suisse, mais il ne recueille que 44 voix, loin derrière Léonard Bender, élu au 1er tour avec 143 voix, et derrière Charles Favre, qui récolte 66 voix.
Il est candidat au Conseil national pour les élections fédérales de 2007 et, après l'élection de Laurent Favre qu'il ne suit que de 300 voix, il devient premier vient-ensuite de la liste radicale neuchâteloise.
En 2019, il est élu conseiller national avec 9 343 voix (5e score), où il siège au sein de la Commission des institutions politiques (CIP). En , il annonce sa candidature pour reprendre la présidence du groupe libéral-radical aux Chambres fédérales. Il est élu à ce poste le , par une voix d'écart sur Olivier Feller (19 voix contre 18). Il est réélu en octobre 2023 (2e score).
Il est jugé plus à gauche que son président de parti Thierry Burkart. Selon la Neue Zürcher Zeitung, il est même l'un des parlementaires les plus à gauche de son groupe.
Il est coauteur, notamment avec Raphaël Comte, du projet de loi ayant abouti à la création du partenariat pour couples hétéro- ou homosexuels dans le canton de Neuchâtel. Il a également proposé le droit d’initiative des communes qui a été introduit dans la nouvelle Constitution cantonale en 2000.
En 2007, il lance[source insuffisante] avec Didier Burkhalter le projet d'alerte enlèvement sur le plan suisse.
En , il dépose une initiative parlementaire visant à numéroter les initiatives populaires fédérales et à en supprimer le titre.