Après ses études droit, il s'occupe pendant quelque temps d'économie politique, puis se tourne vers le journalisme. Pendant de longues années il écrit dans des journaux de Vienne des articles satiriques et humoristiques qui le rendent rapidement populaire. Ses Promenades viennoises, publiées dans la Nouvelle Presse Libre, ont un succès considérable. Il a un tour d'esprit très personnel, rappelant par certains cotés celui de Henri Rochefort. Par ses joyeuses boutades, il sait provoquer le rire en parlant des sujets les plus graves. Il est un fervent défenseur des idées libérales, l'adversaire acharné des spéculateurs et des hommes d'argent, et il aime grandement la France. Un grand nombre de ses articles sont réunis en volumes. Il publie en outre Le Droit du seigneur et Les Wagnériens.
Il est membre de la Chambre de commerce de Basse-Autriche.
(de) Franz Bornmüller, «Spitzer, Daniel», dans Biographisches Schriftsteller-Lexikon, (lire en ligne), p.680
(de) Ludwig Eisenberg, «Spitzer, Daniel», dans Das geistige Wien: Künstler- und Schriftsteller-Lexikon, vol.1, Vienne, C. Daberkow, (lire en ligne), p.536-537
(de) Cornelia Fritsch, «Spitzer, Daniel», dans Killy LiteraturLexikon, vol.11, , 2eéd. (ISBN978-3-11-022040-7, lire en ligne), p.133-134
(de) Wolfgang Klimbacher, «Spitzer, Daniel», dans Metzler Lexikon der deutsch-jüdischen Literatur, , 2eéd. (ISBN9783476053428, lire en ligne), p.480-481
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