| Famille de Tryon | |
Armes | |
| Blasonnement | D'argent, à deux jumelles d'azur en bandes accompagnée en chef d'une croisette ancrée de gueules. |
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| Branches | de Tryon (éteinte) de Tryon-Montalembert (éteinte) |
| Période | XIIIe siècle - XXIe siècle |
| Origine | |
| Demeures | Château d'Épanvilliers |
| Charges | Maire d'Angoulême Maire de Mansle Député Conseiller général Gentilhomme |
| Fonctions militaires | Maréchal de camp Lieutenant-colonel Capitaine Lieutenant Homme d'armes |
| Fonctions ecclésiastiques | Religieuse |
| Récompenses civiles | Ordre national de la Légion d'honneur |
| Récompenses militaires | Ordre royal et militaire de Saint-Louis Ordre royal de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare de Jérusalem Ordre du Phénix de Hohenlohe Ordre de Saint-Jean de Jérusalem |
| Preuves de noblesse | |
| Autres | filiation prouvé depuis le XIIIe siècle |
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La famille de Tryon est une famille éteinte de la noblesse française, originaire d'Écosse qui s'est établie dans différentes régions en France.
Elle a été illustrée par Charles de Tryon (1773-1832) militaire et Renée de Tryon-Montalembert (1920-2007) religieuse.
Maison originaire d'Écosse remontant aux temps les plus reculés. La branche ici rapportée s’est répandue dans les provinces du Périgord, d’Angoumois et du Poitou au début du treizième siècle. Elle a contracté des alliances avec les familles les plus anciennes. Elle joint à cet avantage d’avoir rendu de nombreux services à l’État et d’avoir scellé de son sang son attachement et sa fidélité au service de nos rois.
L’historien Ruffi mentionne un Tryon ou Trian originaire du Périgord, viguier gouverneur de Marseille en 1259. Arnaud de Trian est un des gentilshommes ayant suivi Robert d’Anjou à la conquête du royaume de Naples. Celui-ci lui donna le comté d’Alife en 1313. Ayant épousé Marié de Bari, nièce du pape Jean XXII il devint très puissant et fut promu Maréchal de l’Église Romaine et Recteur du Comtat Venaissin de 1313 à 1335. Il épousa en secondes noces Constance de Narbonne en 1329, fille d’Aimeric VII vicomte de Narbonne.
La famille de Tryon est citée comme seigneur de Chassenon dès 1318 en Angoumois avec Amaury de Trion, chevalier croisé , participant à la croisade contre les hérétiques Albigeois et remonte sa filiation prouvée à Guillaume de Tryon, damoiseau, en 1395 (extraction chevaleresque). Il épousa Jeanne Faron dont il eut Guillaume, écuyer, seigneur de Légurat, marié en 1446 à Marie Faulcon de Salles qui lui donna Jean, auteur de la branche de Tryon et Clément, auteur de la branche de Tryon de Montalembert.
Elle se dispersa dans les provinces du Périgord, de l'Angoumois et du Poitou et elle s'est éteinte en 1955 pour les hommes et en 2007 pour les femmes dans sa branche Tryon-Montalembert.
Les Tryon furent seigneurs de Légurat (Augignac), de Salles (Chassenon), d'Épanvilliers (Brux), de la Coste, de la Vigerie, d'Ardillières, de la Busserie, etc.
Faulcon de Salles (1446), de Malafede (1480), de Monfrabeuf (1497), Ravard (1502), de Talensac (1503), du Liège (1510), Paulte (1550), Couraudin (1605), de Montjon (1637), Rempnoulx (1675), de La Ramière (1722), de Salignac (1722), Guyot (1729), du Pin (1729), de Brettes (1767), de Wavrechin (1838), Maître (1848), Hébert de Beauvoir (1878), d'Aimeric, d'Armenye, Bachelier, de Berthoumé, de Bertrand, Bigot, Couraud, de Courcy, Dauphin, Duboys-Lavigerie, Faron, Foucaud, de La Boullaye, de La Gorrelie, de Lastic, de Leyrisse, de Maillard, de Roziers, de Seschaud, Vidaud des Gouttes...
de Montalembert (1516), du Plessis de Richelieu (1542), de Cruc (1565), de Campniac (1637), de Nesmond (1648), de Couhé (1684), Guérusseau du Magnou (1697), Fumée (1729), de La Lande (1730), Thibault de La Carte (1751), Regnauld de La Soudière (1787), de Brosse (1798), de Turpin de Jouhé (1801), Bermondet de Cromières (1812), de Cressac (1819), de Nervaux (1830), Monnier de Gazon (1842), de Bouillé de Chariol (1850), Desmiers de Ligouyer (1857), de Pawloski (1872), Joset (1875), Brossin de Saint-Didier (1919)...