Deadlock : Conquête planétaire

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Deadlock
Conquête planétaire

Développeur
Éditeur
Distributeur
Réalisateur

Date de sortie
(PC)
(USA)
(Europe)
(Japon)
(Mac)
Drapeau des États-Unis 1997
Genre
Mode de jeu
Un joueur, multijoueur
Plate-forme
Langue

Site web

Deadlock : Conquête planétaire (Deadlock: Planetary Conquest en anglais) est un jeu vidéo de stratégie au tour par tour futuriste développé et édité par Accolade en 1996. Le style du jeu est à mi-chemin entre un jeu SimCity et un Master of Orion. Il a pour suite Deadlock II: Shrine Wars.

Scénario

L'action se déroule dans le futur, aux alentours du XXIVe siècle. Une planète récemment découverte, du nom de Gallius IV, attire la convoitise de toutes les races de la galaxie, qui décident, pour différentes raisons, de s'en emparer.

Leurs flottes se mettent en route pour Gallius IV, et l'orbite de la planète devient pendant plusieurs jours le cadre d'une bataille titanesque. Mais, alors qu'aucune issue ne semble se dessiner, un vaisseau endommagé tombe vers la surface et manque d'exploser dans l'atmosphère, ce qui aurait pu dévaster la plus grande partie de la surface habitable.

Le risque de détruire accidentellement la planète devenant trop grand, les 8 races décident de signer un cessez-le-feu. Comme la situation est dans l'impasse la plus totale (c'est de là que vient le titre du jeu : en anglais, deadlock signifie impasse), sept d'entre elles décident d'un accord pour répartir la planète, c'est le Pacte de Gallius IV.

Ce texte stipule que chaque race peut rassembler un petit groupe qui atterrira afin d'entamer la colonisation d'une partie du globe. Celle qui arrivera à construire la colonie la plus prospère ou qui chassera les autres colons conservera la planète.

Système de jeu

Le jeu en lui-même est un jeu de stratégie au tour par tour. Le joueur choisit une race parmi les sept disponibles, chacune ayant ses avantages et ses inconvénients.

Une fois sa race choisie, le joueur se retrouve sur une carte aléatoire, divisée en territoires, contre un certain nombre d'autres races contrôlées par une intelligence artificielle ou par des joueurs en réseau. Il doit alors faire prospérer sa colonie en construisant des logements, des usines, des universités, en s'occupant du moral de ses colons, de l'approvisionnement en ressources (énergie, nourriture, bois, fer, antimatière…). Chaque joueur s'occupe de sa colonie au tour par tour, et peut coloniser d'autres territoires (certains étant bien sûr plus fournis en ressources, en fonction de leur nature : plaine, montagne, marais…). Au fur et à mesure du jeu, le joueur peut effectuer de nouvelles recherches, qui lui permettront d'accéder à de nouvelles unités (comme des missiles à antimatière, qui sont dans le jeu une évolution à l'arme nucléaire), bâtiments (ou d'améliorer les anciens), d'espionner les ennemis, d'accéder aux forces maritimes et aériennes…

Les combats sont automatiques ; le joueur décide des territoires où il veut envoyer ses troupes, mais le combat est résolu sans aucune participation du joueur. Il paramètre à l'avance le comportement des unités, c'est-à-dire leurs cibles privilégiées, leur mission (attaque, attaque-suicide pour les humains, espionnage…) et le niveau de santé à atteindre avant de battre en retraite.

La victoire peut s'obtenir de plusieurs façons :

À quoi on peut ajouter :

Les races

Il existe neuf races dans l'univers de Deadlock ; en réalité, seul sept sont jouables.

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Aperçu des notes obtenues
Deadlock: Planetary Conquest
MédiaPays Notes
Computer Gaming WorldUS4/5
GameSpotUS71 %
Gen4FR3/5
JoystickFR92 %
PC TeamFR87 %

Références

  1. ↑ (en) Tim Carter, « Better With A Friend », Computer Gaming World, no 149,‎ , p. 392-393 (ISSN 0744-6667).
  2. ↑ (en) Trent Ward, « Deadlock: Planetary Conquest Review », sur GameSpot, .
  3. ↑ Luc Santiago Rodriguez, « Deadlock: Chic planète », Gen4, no 91,‎ , p. 122-125 (ISSN 1624-1088).
  4. ↑ Seb, « Deadlock », Joystick, no 74,‎ , p. 72-73 (ISSN 1145-4806).
  5. ↑ Tipol, Ludi-labo : Deadlock, septembre 1996, PC Team n°16, p. 58.