| Naissance | |
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Université de Neuchâtel (2005-2010), École française d’Athènes (2011-2012), Université de Lausanne (2011), Université de Poitiers (2012) |
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| Dir. de thèse | |
| Distinction |
Prix Raymond Lantier de l'Académie des inscriptions et belles-lettres (2019), Prix de l'Association pour l'encouragement des études grecques en France (2019) |
Delphine Ackermann, née en 1979, est une historienne et maîtresse de conférences en histoire ancienne.
En 2004, Delphine Ackermann obtient un master en lettres et sciences humaines (histoire et archéologie) à l'Université de Neuchâtel.
En 2010, elle soutient la thèse intitulée Aixônè. Recherches épigraphiques et archéologiques sur l’histoire d’un dème de l’Attique sous la direction de Denis Knoepfler, à l'Université de Neuchâtel.
À la suite de sa thèse, elle séjourne à l’École française d'Athènes et travaille à l’Université de Lausanne. En 2012, elle obtient un poste de maîtresse de conférences d'histoire ancienne à l’université de Poitiers. Ses recherches portent notamment sur l'histoire institutionnelle, politique et religieuse des cités grecques aux époques classique et hellénistique, ainsi que sur la microhistoire, la prosopographie, l'onomastique, les pratiques funéraires et l'épigraphie grecque,.
En 2025, elle soutient son habilitation à diriger des recherches (HDR) à la Sorbonne en présentant Des pierres et des hommes. Microhistoire et épigraphie des espaces athéniens et érétriens. Ses travaux se composent d’un mémoire de synthèse, d’un recueil de travaux et d’un manuscrit inédit consacré aux monuments funéraires inscrits d’Érétrie. Le mémoire retrace son parcours scientifique et ses activités d’enseignante-chercheuse. Le recueil rassemble dix-neuf études portant notamment sur la religion et la société, les institutions athéniennes, Érétrie, l’épigraphie, l’intelligence artificielle et l’anthroponymie, ainsi que sa monographie sur le dème d’Aixônè. Le manuscrit inédit étudie 1 176 monuments funéraires inscrits des nécropoles urbaines d’Érétrie, du VIe siècle av. J.-C. au IIIe siècle apr. J.-C., afin d’éclairer l’histoire de la cité et de ses habitants à travers l’épigraphie, l’onomastique, la prosopographie et l’étude des pratiques funéraires.