| Réalisation | Cédric Klapisch |
|---|---|
| Scénario |
Cédric Klapisch Santiago Amigorena |
| Musique |
Loïk Dury Christophe Minck |
| Acteurs principaux |
François Civil Ana Girardot François Berléand Camille Cottin |
| Sociétés de production | Ce qui me meut |
| Pays de production |
|
| Genre | Comédie dramatique |
| Durée | 110 minutes |
| Sortie | 2019 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Deux Moi est un film français co-écrit et réalisé par Cédric Klapisch, sorti en 2019.
Deux trentenaires, Rémy et Mélanie (François Civil et Ana Girardot), vivent dans le même quartier de Paris, au même étage de deux immeubles mitoyens donnant sur des voies ferrées où l'on voit passer des trains en partance vers la banlieue et le Nord. Victimes de la solitude des grandes villes, ils tentent de faire des rencontres, notamment sur les réseaux sociaux, sans succès. En proie chacun à un malaise existentiel, ils suivent tous deux une psychothérapie pour soigner leurs blessures, se croisant souvent sans le savoir en empruntant deux routes qui les mèneront dans la même direction.
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques Unifrance, présente dans la section « Liens externes ».
Cédric Klapisch remet ici en vedette deux des interprètes de son précédent film, Ce qui nous lie (2017), François Civil et Ana Girardot. Ils y jouaient un frère et une sœur héritant d'un domaine viticole en Bourgogne.
Deux Moi est le dernier film de l'actrice Renée Le Calm, qui est apparue dans six films de Cédric Klapisch. Elle est morte en , à l'âge de cent ans, six mois après la fin du tournage et trois mois avant la sortie du film en salles.
Le psychothérapeute de Rémy, qui s'appelle J.B. Meyer, porte le même nom de famille et exerce le même type de métier que la mère de Cédric Klapisch, Françoise Meyer, psychanalyste.
Le réalisateur Cédric Klapisch fait un caméo, comme souvent dans ses films, en jouant l'un des convives, au pot de départ à la retraite du psychologue Meyer (François Berléand) où il discute avec celui-ci et d'autres convives avec un court texte à l'écran : « Puis bon alors quand je rentre chez moi, comme tu sais, ma femme est lacanienne, et chez moi c'est un enfer, elle parle tout le temps... »

Le titre de travail est Quelqu'un quelque part.
Le tournage a lieu du au principalement dans le nord de Paris dont la rue Stephenson, dans le 18e arrondissement, où habitent les deux personnages principaux, dans des immeubles mitoyens (l'immeuble de Mélanie y existe vraiment, l'immeuble de Rémy est un immeuble existant ailleurs qui a été reconstitué en 3D pour les besoins du film et placé à côté de celui de Mélanie ), rue Marx-Dormoy (au no 22, Épicerie Sabbah Orientale), la rue de Torcy (pharmacie du Marché), la rue Doudeauville (scène où Mélanie fait un rêve où elle est dans un canapé au milieu d'une rue et scène où elle trouve le chat de Rémy, tournée dans l'arrière cour de l'immeuble au no 20) et la rue de Laghouat (intervention des pompiers).
La passerelle Claude-Bernard entre Aubervilliers et Paris, sur laquelle Rémy franchit le boulevard périphérique.
| N° | Libellé |
|---|---|
| 1 | à hauteur du 174, boulevard de la Villette |
| 2 | à hauteur du 11, boulevard de la Chapelle, pont au dessus de la voie ferrée |
| 3 | Station Châtelet-Les Halles, sorties Secteur Forum |
| 4 | Station Villiers ( |
| 5 | Boulevard de la Chapelle |
| 6 | Rue Philippe de Girard |
| 7 | à hauteur du 124, boulevard de la Chapelle, près de la station Barbès-Rochechouart |
| 8 | Institut Curie, 26 rue d'Ulm |
| 9 | Entrepôt de la SMCP Logistique, à Vémars |
| 10 | Station de métro 'Stalingrad' ( |
| 11 | Rue Jean-François-Lépine |
| 12 | Rue Stephenson |
| 13 | Rue Stephenson, coté ouest, donnant sur la voie ferrée |
| 14 | Rue de Torcy |
| 15 | Pharmacie du Marché 42, rue de Torcy |
| 15 | Pont de l'Archevêché |
| 16 | Rue de Jessaint |
| 17 | Épicerie Sabbah Orientale, 22 rue Marx-Dormoy |
| 18 | Rue Marx-Dormoy |
| 19 | dans un café[Où ?] |
| 20 | 20, quai de la Loire |
| 21 | (lieu à préciser)[Où ?] |
| 22 | Gare Rosa Parks |
| 23 | Terrasse donnant sur la voie ferrée l'immeuble des 38-40, rue Stephenson |
| 24 | 20-22, rue Doudeauville |
| 25 | Passerelle Claude-Bernard |
| 26 | Rue Doudeauville |
| 27 | Centre de danse du Marais, 41, rue du Temple |
| 28 | Rue de Laghouat |
| 29 | Face au 15, rue de Laghouat |
| 30 | Parc national des Écrins |
| 31 | église Notre-Dame-de-l'Assomption |
Le site Allociné propose une moyenne de 3.7⁄5 à partir de l'interprétation de plusieurs critiques de presse.
Télérama écrit qu'avec ce film « Cédric Klapisch retrouve Paris et une nouvelle jeunesse. ». Première, quant à lui, écrit que « Cédric Klapisch retrouve son cher Paris pour un portrait d'une jeunesse désenchantée, accro aux réseaux sociaux et repliée sur elle-même. ».
| Pays ou région | Box-office | Date d'arrêt du box-office | Nombre de semaines |
|---|---|---|---|
| 646 443 entrées | 10 | ||
| 4 867 356 $ | - | - |