Dimitri Vorbe est un entrepreneur haïtien, directeur exécutif et vice président de la compagnie active de la branche énergie en Haïti : SOGENER, Société Générale d’Energie S.A.
En , à la suite d'un échange musclé sur Twitter entre Laurent Lamothe et Dimitri Vorbe en ce qui concerne la dilapidation des fonds petrocaribe, ce dernier a été invité au Sénat de la République par la Commission éthique et anticorruption pour s'expliquer.
En , le gouvernement de Jovenel Moïse engage des avocats pour défendre les intérêts de l'État haïtien dans l'affaire de contrats entre celui-ci et des fournisseurs d'électricité dont la sogener. La compagnie de Dimitri a décliné à deux reprises une invitation "avec menace" du Parquet de Port-au-Prince. Du coup, un mandat d'amener a été décerné contre lui. Des associations patronales ont vu en cet acte une instrumentalisation de la justice qu'elles ont dénoncé avec virulence.
Il part en exil en . Il est arrêté et détenu en Floride par les autorités américaines en sur un problème de visa, puis relâché quelques jours plus tard sous caution.
Kim Ives, rédacteur en chef en langue anglaise d'Haïti Liberté, cite les noms de Vorbe et de Reginald Boulos en avançant l'hypothèse que les familles les plus riches d'Haïti, craignant une révolution issue d'un lumpenprolétariat désœuvré, auraient été à l'origine de l'assassinat du président Jovenel Moïse. Des arrestations liées à l'assassinat sont orchestrées en , dont celle de James Solages que des témoignages lient à Dimitri Vorbe, mais ce dernier dément publiquement toute connexion avec Solages.