Dorien

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Cet article concerne un dialecte hellénique ancien. Pour le peuple dorien du même nom, voir Doriens. Pour le mode diatonique, voir Dorien (mode).

Distribution des répartition approximative des principaux dialectes helléniques anciens à l’époque classique. durant la période classique.
Groupe occidental
Groupe central Groupe oriental
Isolé :
  • Achéen
  • Le dorien (Δωρὶς γλῶσσα / Dōrìs glôssa, « langue dorienne ») est un dialecte hellénique ancien. Ses différentes variétés étaient parlées dans le sud et l’est du Péloponnèse, en Crète, à Rhodes, dans plusieurs îles du sud de la mer Égée, ainsi que dans certaines cités côtières d’Asie Mineure, en Grande-Grèce, en Épire et en Macédoine.

    Avec les dialectes helléniques nord-occidentaux, il constitue le « groupe occidental » des dialectes helléniques anciens à l’époque classique. À l’époque hellénistique, l’influence de la Ligue étolienne favorisa l’émergence d’une koinè achéenne-dorienne présentant de nombreuses caractéristiques communes aux variétés doriennes, ce qui ralentit la diffusion de la koinè hellénistique fondée principalement sur l’attique dans le Péloponnèse jusqu’au IIe siècle av. J.-C.

    Le dorien est originaire des montagnes d'Épire, L’origine et la diffusion anciennes du dorien demeurent discutées. Les traditions antiques associaient les Doriens aux régions situées au nord-ouest du monde hellénique, notamment à la Doride et aux régions voisines de l’Épire. La diffusion des parlers doriens dans le Péloponnèse et dans d’autres régions est traditionnellement mise en relation avec des mouvements de populations survenus entre la fin de l’âge du Bronze et le début de l’âge du Fer, autrefois décrits comme une « invasion dorienne ». L’existence de la Doride a également alimenté différentes hypothèses concernant l’origine septentrionale de ces populations. L’extension ancienne de ces parlers vers le nord demeure difficile à établir en raison de la rareté des témoignages épigraphiques ; en Macédoine, les attestations dialectales disponibles sont notamment illustrées par la tablette de Pella.

    Variantes

    Dorien

    L'emplacement du dialecte dorien dans la classification générale des dialectes du grec ancien dépend, dans une certaine mesure, de la classification choisie ; plusieurs points de vue sont listés dans l'article « Dialectes du grec ancien ».

    L'idée qui y prévaut est que le dorien serait un sous-groupe du « grec occidental » — on utilise aussi les termes de « grec septentrional » ou « grec nord-occidental ». Ces distinctions géographiques existent uniquement à des fins de classification. Elles sont de plus clairement inadaptées : le dorien a été uniquement parlé dans le sud de la zone du « grec méridional » ou du « grec sud-oriental ».

    Quoi qu'il en soit, l'idée d'un groupe de « grec septentrional » repose sur l'hypothèse que les Doriens sont venus du nord et sur le fait que le dorien est proche du « grec nord-occidental ». Toutefois, on ne sait pas à quelle époque la distinction entre les deux groupes commence à avoir un sens. Il est possible que les « nordiques » aient parlé un même dialecte au moment de l'invasion dorienne, et il est certain que le dorien n'a pu se différencier davantage dans sa forme classique qu'après que les Doriens s'étaient installés dans le sud. En conséquence, « grec occidental » est le nom le plus adapté pour désigner ce groupe de dialectes à l'époque classique.

    Le tsakonien, un descendant du dorien laconien (parlé à Sparte), est toujours parlé sur la côte du Péloponnèse du sud de l'Argolide, dans les préfectures modernes d'Arcadie et de Laconie. À l'heure actuelle, il intéresse considérablement les linguistes. C'est aussi une langue en danger.

    Ci-dessous se trouve une liste des différents dialectes du groupe dorien.

    Dialecte laconien et héracléen

    L'actuel nome de Laconie.

    Le « laconien » a été parlé par le peuple de Laconie dans le sud du Péloponnèse ainsi que dans ses colonies, Tarente et Héraclée en Italie du Sud. Sparte est la plus importante cité de l'ancienne Laconie.

    L'existence du laconien est attestée par des inscriptions sur des poteries et de la pierre datant du VIIe siècle av. J.-C. : un hommage à Hélène date du deuxième quart du VIIe. Tarente a été fondée en -706, et ses fondateurs devaient déjà parler laconien.

    De nombreux documents de l'État spartiate ont survécu : ses citoyens se nomment eux-mêmes Lacédémoniens, d'après le nom de la vallée dans laquelle ils vivent. Homère appelle Sparte « Lacédémone aux profondes vallées », bien qu'il se réfère à la période pré-dorienne. Un poète spartiate du VIIe siècle av. J.-C., Alcman utilise un dialecte considéré par certains comme principalement laconien. Philoxenus d'Alexandrie a écrit un traité Du dialecte laconien.

    Dialecte argien

    Le nome moderne d'Argolide.

    L'« argien » a été parlé dans le nord-est du Péloponnèse, région largement habitée, comme à Argos, Mycènes, Hermione, Trézène, Épidaure, et jusqu'à Égine, pourtant proche d'Athènes. Comme le mycénien était parlé dans cette région pendant l'âge du bronze, il est clair que les Doriens l'ont envahie sans réussir à prendre l'Attique. D'Argos, les Doriens sont allés en Crète et à Rhodes.

    De nombreuses inscriptions à caractère législatif, politique et religieux existent depuis au moins le VIe siècle av. J.-C.

    Dialecte corinthien

    Le nome actuel de Corinthie.

    Le « corinthien » a d'abord été parlé dans l'isthme de Corinthe, entre le Péloponnèse et la Grèce continentale. Le dialecte corinthien a été parlé dans les cités et États suivants : Corinthe, Sicyone, Cléones, Phlionte, les colonies de Corinthe en Grèce occidentale (Corcyre, Leucade, Anaktório, Ambracie et d'autres), les colonies de Grande-Grèce (Syracuse et Ancône), et les colonies de Corcyre (Dyrrachium, Apollonie). Les inscriptions les plus anciennes de Corinthe datent du début du VIe ; elles utilisent un alphabet dit « épichorique », c'est-à-dire « local ».

    L'exemple de Corinthe contredit le préjugé selon lequel les Doriens seraient des militaristes rustiques (pour certains[Qui ?] les locuteurs du laconien le seraient). Située sur une route commerciale internationale, Corinthe a joué un rôle majeur dans la « re-civilisation » de la Grèce antique après les siècles de désordre et d'isolement ayant suivi la chute de la civilisation mycénienne (époque dite des « siècles obscurs »). Archimède, qui était syracusain, écrivit en dialecte dorien.

    Le grec nord-occidental

    Caractéristiques

    Le groupe du « grec nord-occidental » est étroitement lié au groupe dorien, si bien qu'il n'y a parfois pas de différence entre le dorien et le grec nord-occidental.

    La question de savoir s'il doit être considéré comme un élément du groupe dorien, ou inversement que le dorien en est un élément, ou encore qu'il s'agit de deux sous-groupes du grec occidental, n'est qu'une distinction de vocabulaire : les dialectes et leurs regroupements restent identiques.

    Le thessalien occidental et le béotien sont nés sous une forte influence du grec nord-occidental. Les dialectes du grec nord-occidental diffèrent des dialectes du groupe dorien par les caractéristiques suivantes :

    • datif pluriel de la troisième déclinaison en -οις / -ois, au lieu de -σι / -si : Ἀκαρνάνοις ἱππέοις / Akarnánois hippéois pour Ἀκαρνᾶσιν ἱππεῦσιν / Akarnãsin hippeũsin, « aux chevaliers acharnaniens » ;
    • ἐν / en se construit avec l'accusatif, alors qu'en attique, c'est εἰς / eis qui est suivi de l'accusatif : ἐν ὐδρίαν en locrien contre εἰς ὐδρίαν en attique ;
    • -στ / -st pour -σθ / -sth : γενέσται / genéstai pour γενέσθαι / genésthai, « devenir » ou μίστωμα / místôma pour μίσθωμα / místhôma, « salaire, paiement » ;
    • -αρ / -ar pour -ηρ / -êr : ἁμέρα / haméra pour ἡμέρα / hêméra, « le jour », en attique, ou ϝάργον / wárgon en éléen pour ϝέργον / wérgon en dorien et ἔργον / érgon en attique, « travail » ;
    • datif singulier en -οι / -oi au lieu de -ωι / -ôi : τοῖ Ἀσκλαπιοῖ pour τῶι Ἀσκλαπιῶι en dorien ;
    • participe moyen en -ειμενος / -eimenos au lieu de -ουμενος / -oumenos.

    Dialectes

    Phocidien et delphien

    Plutarque note que les Delphiens prononcent [b] à la place de [p] (βικρὸν / bikró pour πικρὸν / pikrón).

    Locrien
    Éléen

    Le dialecte d'Élis, en Olympie, est l'un des plus difficiles pour les lecteurs modernes de textes épigraphiques, après les dialectes éoliens. Les plus anciennes datent des années 600 avant notre ère.

    Koinè du grec nord-occidental

    C'est un dialecte hybride de l'attique et du grec nord-occidental, doté de caractéristiques doriennes.

    Il est principalement associé à la confédération étolienne, et il date des IIIe et IIe siècles av. J.-C. Le sanctuaire de Calydon date de 600-575 av. J.-C.

    Épirote
    Macédonien

    Il existe une école de pensée arguant que l'ancien macédonien a pu être un dialecte grec, appartenant peut-être au groupe nord-occidental pour être plus précis ; Il existe une autre école de pensée arguant que cette langue devrait toutefois être classée comme un élément séparé et marginal ou déviant.

    Différences entre le dorien et la koinè attique

    Vocalisme

    Consonantisme

    Morphologie

    Glossaire

    Commun

    Argien

    Crète

    Grande-Grèce

    Laconien

    Nord-occidental

    Étolien-Acarnanien

    • ἀγρίδιον agridion (étolien) village (attique chôrion)(texte d'Hésychius : *<ἀγρίδιον>· κωμάριον, χω'ρίον vA [παρὰ Αἰτωλοῖς] voir agros campagne, champ)
    • ἀερία aeria (étolien) brouillard (attique omichlê, aêr air) (Hsch. <ἀερία>· ὀμίχλη, παρὰ Αἰτωλοῖς.)
    • κίϐϐα kibba (étolien) pochette, sac (attique πήρα pêra ; chypr. kibisis) (cf. attique κιϐωτός kibôtos arche, kibôtion boîte ; la Souda cite kibos)
    • πλήτομον plêtomon (acarnanien) vieux, ancien (attique palaion, palaiotaton très vieux)

    Delphien-Locrien

    • δείλομαι deilomai (locrien, delphien) volonté, vouloir (attique boulomai ; Coan dêlomai ; dorien bôlomai ; thessalian belloumai)
    • ϝαργάνα wargana (delphien) femme travailleuse, épithète pour Athéna (attique erganê, ergon = travail ; dorien wergon ; éléen ϝάργον wargon)
    • ϝέρρω werrô (locrien) partir (attique errô ; Hsch. berrês fugitif, berreuô s'échapper)
    • Ϝεσπάριοι Λοϟροὶ Wesparioi Lokroi Locriens épizéphyriens (de l'ouest) (attique hesperios : du couchant, occidental ; dorien wesperios) (cf. latin Vesper)
    • ὀπλίαι opliai lieux où les Locriens comptaient leur bétail

    Éléen

    • ἀϝλανέο̄ς awlaneôs sans fraude, honnêtement (attique adolôs ; Hsch. alanes vrai ; tarentin alaneôs absolument)
    • ἀμίλλυξ amillux faux (accus. ἀμίλλυκα) (attique drepanon ; béotien amillakas vin)
    • ἀττάμιος attamios impuni (attique azêmios) du mot plus ancien addamios (cf. crétois, béotien damioô punir)
    • βάϐακοι babakoi cigales Éléen (attique tettiges ; dans Pontus babakoi grenouilles)
    • βαίδειος baideios prêt (attique hetoimos) (heteos minceur)
    • βενέοι beneoi éléen
    • βορσός borsos croix (attique stauros)
    • βρα bra frères, fraternité (cf. attique phratra)
    • βρατάνα bratana louche (attique torune ; dorien rhatana) (cf. éolien bradanizô remuer, secouer)
    • δειρῆται deirêtai petits oiseaux (macédonien δρῆες drêes ou δρῆγες drêges ; attique strouthoi ; Hsc. trikkos petit oiseau et roi pour les Éléens)
    • ϝράτρα wratra loi, contrat (attique rhetra)
    • σερός seros hier (attique chthes)
    • στερχανά sterchana fête funéraire (attique perideipnon)
    • φίλαξ philax jeune chêne (macédonien ilax ; latin ilex ; laconien dilax ariocarpus, sorbus ; crétois moderne azilakas Quercus ilex)
    • φόρϐυτα phorbuta gencives (attique oula ; grec homérique pherbô nourrir, manger)

    Épirote

    • ἀγχωρίξαντας anchôrixantas ayant transféré, reporté chaonien (attique metapherô, anaballô) (anchôrizo = anchi proche +horizô définir + x dorien au lieu du s attique) (cf. ionien anchouros voisinage) ; ne doit pas être confondu avec le dorien anchôreô revenir, retirer (attique ana-chôreô).
    • ἀκαθαρτία akathartia impureté (attique/dorien akatharsia) (Lamelles Oraculaires 14)
    • ἀποτράχω apotrachô s'enfuir (attique/dorien apotrechô)
    • ἄσπαλοι aspaloi poissons en athamanien (attique ichthyes ; ionien chlossoi) (cf. LSJ aspalia pêche à la ligne, aspalieus pêcheur, aspalieuomai je pêche, métaph. de l'amoureux ; aspalisai: halieusai, sagêneusai. (hals mer)
    • Ἄσπετος Aspetos épithète divine d'Achille en Épire (homérique aspetos « indescriptible, indescriptiblement grand, infini » (Aristote F 563 Rose ; Plutarque, Pyrrhus 1 ; SH 960,4),,,
    • γνώσκω gnôskô savoir (verbe) (attique gignôskô ; ionien/koinè ginôskô ; latin nōsco) (attique gnôsis, latin notio connaissance)
    • διαιτός diaitos (Hsch. juge kritês ; attique diaitêtês arbitre) Lamelles Oraculaires 16
    • ἐσκιχρέμεν eskichremen prêter πὲρ τοῖ ἀργύρροι (Lamelles Oraculaires 8 d'Eubandros) (attique eis + inf. kichranai de chraomai, utiliser)
    • Ϝεῖδυς Weidus savoir (nom) (dorien Ϝειδώς) weidôs ; éléen ϝειζός weizos ; attique εἰδώς) eidôs ; indo-européen *weid- savoir, voir ; sanskrit veda je sais) Cabanes, L'Épire 577,50
    • κάστον kaston athamanien bois (attique xylon de xyô gratter, d'où le xyston ; dialectal kalon bois, de kaiô brûler - kauston ce qui peut être brûlé, kausimon carburant)
    • λῃτῆρες lêïtêres prêtres athamaniens avec des guirlandes. Hes. text ἱεροὶ στεφανοφόροι. Ἀθαμᾶνες(LSJ : lêitarchoi prêtres publics) (d'où Leitourgia)
    • μανύ manu (athamanien) petit (attique mikron, brachu) (cf. manon rare ; indo-européen *men- petit, fin ; Hsch. banon fin) (manosporos clairsemé, manophullos avec de petites feuilles ; Thphr HP7.6.2-6.3)
    • Νάϊος Naios ou Naos épithète du Zeus dodonéen (provient de la source de l'oracle) (cf. Naïades et Pan Naios à Pydna SEG 50:622 (homérique naô flux ; attique nama source ; indo-européen *sna-)
    • παγάομαι pagaomai laver à la source (de Dodone) (dorien paga ; attique pêgê eau courante, fontaine)
    • παμπασία pampasia demander (peri pampasias phrase habituelle de l'oracle) (attique pampêsia propriété complète ; dorien paomai obtenir)
    • Πελιγᾶνες Péliganes ou Péligones (sénateurs macédoniens, épirotiens)
    • πρᾶμι prami faire (optatif) (attique πράττοιμι prattoimi), syncope. (Lamelles Oraculaires 22)
    • τίνε tine à qui (attique/dorien tini) (Lamelles Oraculaires 7)
    • τριθυτικόν trithutikon triple sacrifice : tri + thuo (Lamelles Oraculaires 138)

    Voir aussi

    Notes et références

    1. ↑ (en) Roger D. Woodard, « Greek dialects », dans The Ancient Languages of Europe, éd. Cambridge University Press, Cambridge, 2008, p. 51.
    2. ↑ (en) Carl Darling Buck, « The Source of the So-Called Achaean-Doric κοινη », The American Journal of Philology, 1900, p. 193.
    3. ↑ Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne], II, 581.
    4. ↑ (en) J. Mendez Dosuna, « The Doric dialects », dans A.-F. Christidis (éd.), A History of Ancient Greek, éd. Cambridge University Press, Cambridge, 2007, p. 451 [lire en ligne].
    5. ↑ Plutarque, Questions grecques, n° 9 [lire en ligne].
    6. ↑ IG IX,1² 3:609.
    7. ↑ (en) Commentaire de Stephen Colvin sur Sophie Minon, Les inscriptions éléennes dialectale, 3 t., éd. Librairie Droz, Genève, 2007 [lire en ligne].
    8. ↑ IG IX, 1² 1:152, a.
    9. ↑ (en) John Potter, Archaeologia Graeca or the Antiquities of Greece, éd. Thomas Tegg, Londres, 1840, p. 258 [lire en ligne].
    10. ↑ Lamelles oraculaires 77.
    11. ↑ (en) Collectif, The Cambridge Ancient History, t. VI, éd. Cambridge University Press, Cambdrige, 2000, p. 434 [lire en ligne].
    12. ↑ (en) Sylvain Auroux, History of the Language Sciences, t. 1, éd. Walter de Gruyter, Berlin et New-York, 2000, p. 439 [lire en ligne].
    13. ↑ Pierre Cabanes, L'Épire de la mort de Pyrrhos à la conquête romaine, éd. Les Belles Lettres, Paris, 1976, p. 534 [PDF] [lire en ligne].
    14. ↑ M. Hatzopoulos, « Le parler des anciens Macédoniens », La Macédoine : Géographie historique, langue, cultes et croyances, institutions, Paris, De Boccard, 2006, p. 35-51.
    15. ↑ Brian Joseph résume : ainsi « les maigres indices permettent plusieurs interprétations, ainsi aucune réponse définitive n'est réellement possible », mais avertit que « le plus probable est que le macédonien n'était pas simplement un dialecte du grec ancien comparable à l'attique ou à l'éolien » — (en) B. Joseph, « Ancient Greek », dans J. Garry et al. (éd.) Facts about the world's major languages: an encyclopedia of the world's major languages, past and present, éd. H.W. Wilson, New-York, 2001 [lire en ligne]). De ce point de vue, plusieurs auteurs l'appellent aussi « dialecte grec déviant ».
    16. ↑ Dictionnaire universel de matière médicale et de thérapeutique générale
    17. ↑ Dionysism and Comedy by Xavier Riu
    18. ↑ Raphael Kühner, Friedrich Blass, Ausführliche Grammatik der Griechischen Sprache
    19. ↑ Elis — Olympia — bef. ca. 500-450 BC IvO 7
    20. ↑ Epeiros — Dodone — VIe s. av. J.-C. SEG 15:397
    21. ↑ The Oracles of Zeus: Dodona, Olympia, Ammon - Page 261 de Herbert William Parke
    22. ↑ Epeiros — Dodone — ~340 av. J.-C. SEG 26.700 - Trans.
    23. ↑ Alexander the Great: A Reader de Ian Worthing
    24. ↑ Greek Mythography in the Roman World d'Alan Cameron (Aspetides)
    25. ↑ (cf. secrétaire athénien : Aspétos, fils de Démostratos de Kytheros ~340 av. J.-C.)
    26. ↑ Pokorny - aspetos
    27. ↑ Orion de Thèbes p.42.17

    Bibliographie

    Liens externes