D'abord comptable dans l'armée coloniale, il y découvre la photographie. À la fin de l'année 1952, il reçoit en cadeau un appareil photographique et un agrandisseur.
Il ouvre son studio à Saint-Louis, dans le quartier de Sor, et le nomme «Studio Diop». Il utilise d'abord des Rolleiflex, puis un Yashica, un appareil japonais.
Réalisations
Jusque dans les années 1980, il réalise notamment des portraits de femmes à Saint-Louis «où l'élégance et le goût pour la représentation ne sont pas de vains mots» et où l'«on aime se faire photographier».
Comme Meïssa Gaye, il lui arrive de retoucher délicatement ses images, de les colorier à la main, afin de repousser les limites des capacités techniques de son appareil.
Notes et références
12345Frédérique Chapuis, «Les précurseurs de Saint-Louis», Mama Casset et les précurseurs de la photographie au Sénégal, 1950: Meissa Gaye, Mix Gueye, Adama Sylla, Alioune Diouf, Doro Sy, Doudou Diop, Salla Casset, Éditions Revue Noire, 1994, p.58
↑Collectif, L'Afrique par elle-même. Un siècle de photographie africaine, Éditions Revue noire, Africa, Tervuren, 2003, p. 38
Voir aussi
Bibliographie
Amadou Ba, Les reporters photographes professionnels du Sénégal. Une corporation sous-valorisée, CESTI-Université Cheikh Anta Diop, 2011, [lire en ligne]
Pascal Martin Saint Léon et N'Goné Fall (dir.), Anthologie de la photographie africaine et de l'océan Indien, Paris, revue Noire, 1999 (2e éd.), 432 p. (ISBN978-2-909571-30-0)
Mama Casset et les précurseurs de la photographie au Sénégal, 1950: Meissa Gaye, Mix Gueye, Adama Sylla, Alioune Diouf, Doro Sy, Doudou Diop, Salla Casset, Éditions Revue noire, 1994, p. 90-93