Douglas Leopold

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Douglas Leopold
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Biographie
Naissance
Décès
(à 49 ans)
Los Angeles
Nationalité
canadienne
Formation

Douglas Leopold, surnommé Coco (né le et mort le à Los Angeles), est une personnalité de la télévision et de la radio du Québec, ainsi qu'un spécialiste des relations publiques.

Biographie

Issu d'une famille juive anglophone, Leopold étudie les sciences politiques et la musique à l'Université McGill et à la Sorbonne. À son retour à Montréal, Léopold travaille d'abord dans les relations publiques pour le Centre des arts Saidye Bronfman (aujourd'hui le Centre Segal des arts de la scène) et Les Grands Ballets Canadiens.

Son introduction professionnelle au disco s’est faite par la promotion de la succursale montréalaise de Régine (une chaîne internationale de discothèques présidée par Régine Zylberberg). Cela le guide ensuite à collaborer dans une émission de radio sur CKMF-FM, de 1979 à 1988. Il travaille aussi pour Télé-Métropole. Il déménage ensuite à Los Angeles pour travailler dans les relations publiques pour les parcs d'attractions Universal Studios.

Léopold est ouvertement homosexuel et gagne le surnom de « Coco » parce qu'il émaille ses discours de cette expression, comme une forme de ponctuation. Il est apparu sous le nom de « Coco » dans le film érotique Scandale en 1982 et fait de nombreuses apparitions à la télévision locale, identifiant et commentant les nouvelles tendances en matière de mode et de modes de vie. Le concept clé de Leopold est le jet set, qu'il n'identifie pas simplement à l'argent ou à l'extravagance, mais plutôt à une certaine conception du bon goût et d'une conduite appropriée.

Leopold est poursuivi en justice par Alain Montpetit, une autre personnalité médiatique montréalaise (qui, comme Leopold, travaille aussi à CKMF), après que celui-ci l'ait accusé en direct du meurtre d'un mannequin. Cela conduit finalement à un règlement à l'amiable et au versement de 30 000 $ à Montpetit. Vingt ans plus tard, l'affaire est rouverte par la police de New York, qui reçoit les déclarations de plusieurs témoins reliant Montpetit au meurtre. La femme qui avait fourni l'alibi de Montpetit confesse alors qu'elle avait menti sur le fait que celui-ci était avec elle.

Alors que Leopold continue d'affirmer publiquement, même quelques mois avant sa mort, qu'il est en parfaite santé et qu'il n'a pas le SIDA, il meurt de cette maladie le , à l'hospice Chris Brownlie de Los Angeles.

Une version romancée de Leopold, interprétée par Paul Doucet, est l'un des personnages principaux du film canadien Funkytown (2010). Steve Galluccio, le scénariste du film, avait en fait été interviewé par Leopold pour être son assistant.

Références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Douglas Leopold » (voir la liste des auteurs).
  1. 1 2 (fr-CA) Jean-Christophe Laurence, « Douglas Leopold, pionnier du «in» et du «out», selon Paul Doucet », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. ↑ Schnurmacher, Thomas "Douglas Leopold dies at 49: One of city's best-known radio, TV personalities" The Gazette (Montreal, Quebec) 6 April 1993, p. D9.
  3. ↑ Brunet, Alain "Douglas «Coco» Léopold emporté par le sida" La Presse (Montreal), 6 April 1993, p. B7
  4. ↑ Petrowski, Nathalie, L'Affaire Alain Montpetit: Comme un train furieux dans la nuit ..., La Presse (Montréal), 24 novembre 2002, p. A6
  5. ↑ Nouveaux témoins contre Montpetit, Le Soleil (Québec (Québec)), 8 décembre 2002, p. A5
  6. ↑ Grimaldi, Francine, Mes excuses à Coco, La Presse (Montréal), 15 novembre 1992, p. B11
  7. ↑ Burnett, Richard, Enfant Terrible, Hour (Montréal), 27 janvier 2011.