| Douzillac | |||||
Le bourg de Douzillac. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Dordogne | ||||
| Arrondissement | Périgueux | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Isle Vern Salembre en Périgord | ||||
| Maire Mandat |
Fabienne Raynaud 2026-2032 |
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| Code postal | 24190 | ||||
| Code commune | 24157 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Douzillacois | ||||
| Population municipale |
845 hab. (2023 |
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| Densité | 49 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 05′ 08″ nord, 0° 24′ 56″ est | ||||
| Altitude | Min. 48 m Max. 167 m |
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| Superficie | 17,17 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de la Vallée de l'Isle | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Douzillac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.
Bordée par l'Isle, Douzillac est une commune rurale localisée dans l'ouest du département de la Dordogne. Hormis la zone située en vallée de l'Isle, la majeure partie du territoire communal se situe dans la forêt de la Double.
Le bourg de Douzillac est situé, en distances orthodromiques, sept kilomètres au nord-est de Mussidan et onze kilomètres au sud-ouest de Saint-Astier. Il est traversé par la route départementale (RD) 40. La principale voie de communication de la commune reste cependant la RD 3 qui passe 300 mètres au sud du village.
La commune était également desservie par la ligne ferroviaire de Coutras à Tulle. La halte ferroviaire de Douzillac ayant fermé en 2017, la gare la plus proche est celle de Neuvic, à trois kilomètres du bourg.
Entre Saint-Germain-du-Salembre au nord-est et Saint-Louis-en-l'Isle au sud-ouest, le territoire communal est traversé sur huit kilomètres par le sentier de grande randonnée GR 646 qui passe par le bourg.
Douzillac est limitrophe de six autres communes. Au sud-ouest, le territoire de Saint-Front-de-Pradoux est distant de moins de 800 mètres.
Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Douzillac est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé.
Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant pour certaines du Cénozoïque, et pour d'autres du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c5c, date du Campanien 3, une alternance de marnes à glauconie et de calcaires crayo-marneux jaunâtres. La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 782 - Mussidan » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine, et sa notice associée.

| Ère | Période | Époque | Formations géologiques | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque (0 - 66.0) |
Quaternaire (0 - 2.58) |
Holocène |
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| Pléistocène |
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| Néogène (2.58 - 23.03) |
Pliocène |
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| Miocène | non présent | |||||||||||
| Paléogène (23.03 - 66.0) |
Oligocène |
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| Éocène |
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| Paléocène | non présent | |||||||||||
| Mésozoïque (66.0 - 252.17) |
Crétacé (66.0 - ≃145.0) |
Supérieur |
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| inférieur | non présent. | |||||||||||
| Jurassique (≃145.0 - 201.4) |
non présent | |||||||||||
| Trias (201.4 - 251.902) |
non présent | |||||||||||
| Paléozoïque (252.17 - 538.8) |
non présent | |||||||||||
Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 48 m au sud-ouest, là où l'Isle quitte la commune pour entrer sur celle de Saint-Louis-en-l'Isle, et 167 m au nord-est, en forêt de la Double au lieu-dit le Portail Rouge, à proximité de la commune de Saint-Germain-du-Salembre.
Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en . Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères et 14 sous-unités. La commune est dans l'unité paysagère de la « Vallée de l'Isle », qui présente un profil contrasté : une vallée relativement encaissée, aux coteaux affirmés, dominant le fond de vallée de 60 à 80 m en amont de Mussidan, une vallée plus élargie en aval avec un fond de vallée plat, large de 1,5 à 2 km. À la fois agricole et urbanisée, elle est parcourue par de nombreuses voies de communication,.
La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 17,17 km2,,. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 17,09 km2.
La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne. Elle est drainée par l'Isle, la Beauronne, le Biacle, le ruisseau des Trois Fontaines et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 21 km de longueur totale,.
L'Isle, d'une longueur totale de 255,29 km, prend sa source dans la Haute-Vienne dans la commune de Janailhac et se jette dans la Dordogne — dont elle est le principal affluent — en rive droite face à Arveyres, en limite de Fronsac et de Libourne,. Elle arrose la commune du nord-est au sud-ouest sur six kilomètres, la séparant de Neuvic et Sourzac.
La Beauronne, d'une longueur totale de 18,12 km, prend sa source dans la commune de Saint-Vincent-de-Connezac ; son bras oriental se jette dans l'Isle en rive droite, en limite de Saint-Front-de-Pradoux et de Saint-Louis-en-l'Isle, face à Sourzac,. Elle arrose le territoire communal à l'ouest sur sept kilomètres, servant en grande partie de limite naturelle face aux communes de Beauronne et Saint-Jean-d'Ataux.
Deux autres affluents de rive drote de l'Isle arrosent la commune : le Biacle au sud sur plus d'un kilomètre et demi, et le ruisseau des Trois Fontaines qui borde le territoire communal à l'est sur un kilomètre et demi face à Neuvic.
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR). Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le .
La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours). Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 863 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Coulounieix-Chamiers à 24 km à vol d'oiseau, est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 912,2 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,8 °C, atteinte le .
Située au sud-est de la forêt de la Double et bordée par l'Isle, la commune représente un grand intérêt pour la faune et la flore locales. Des zones de protection y sont donc délimitées.
Deux sites Natura 2000 sont présents sur le territoire communal.
La vallée de la Beauronne fait partie des vallées de la Double, considérées comme site important par le réseau Natura 2000 pour la conservation d'espèces animales européennes menacées. On peut y trouver notamment la cistude d'Europe (Emis orbicularis), l'écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes), la loutre (Lutra lutra), le vison d'Europe (Mustela lutreola), le chabot commun (Cottus gobio) ou encore la lamproie de Planer (Lampetra planeri).
Depuis Périgueux jusqu'à sa confluence avec la Dordogne, l'Isle et sa vallée, ensemble de prairies et de cultures, représentent un site très important pour le vison d'Europe ainsi que pour une libellule : le gomphe de Graslin (Gomphus gaslinii). Outre la cistude d'Europe et l'écrevisse à pattes blanches, on y trouve également des aires de reproduction de six espèces de poissons dont des lamproies et des aloses.
La commune présente deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :
Au , Douzillac est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (56,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54 %), zones agricoles hétérogènes (16,1 %), prairies (14,6 %), zones urbanisées (6,5 %), terres arables (4,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Outre le bourg de Douzillac proprement dit, le territoire communal se compose de villages ou de hameaux, ainsi que de lieux-dits :
Le territoire de la commune de Douzillac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle.
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Isle et la Beauronne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1991, 1993 et 1999,. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du plan de prévention des risques inondation (PPRI) de la « vallée de l'Isle - Mussidanais » prescrit le et approuvé le , pour les crues de l'Isle, impactant ses rives jusqu'à 700 mètres de largeur sur le territoire communal au sud de la ligne ferroviaire, à l'ouest du lieu-dit la Vaurille,.
Douzillac est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du au et du au , utilisation réglementée du au et du au . En , un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029,.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 84 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain). Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort,.
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 1995, 2005 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999.
La plus ancienne mention écrite connue du lieu date de 1122 sous la forme Duzilac qui se transforme en Duzilhac au siècle suivant puis en Douzilhac en 1665. Il dérive du nom d'un personnage gallo-roman Docilius suivi du suffixe -acum indiquant la propriété, qui signifie donc « domaine de Docilius ». Une autre hypothèse le ferait dériver du nom d'un personnage gaulois Dotilla.
En occitan, la commune porte le nom de Dosilhac.
Au Moyen Âge, Douzillac dépendait de la châtellenie de Saint-Astier.
En bordure de l'Isle, le château de Mauriac, a été difié au XVe – XVIe siècle sur les ruines d'une ancienne forteresse da la famille Talleyrand datant peut-être du XIe siècle, elle-même établie sur les vestiges d'une villa gallo-romaine.
Ancienne paroisse du diocèse de Périgueux, la commune de Douzillac est créée à la Révolution
Dès 1790, la commune de Douzillac a été rattachée au canton de Neuvic qui dépend du district de Mussidan jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Ribérac jusqu'en 1926, date de la suppression de cet arrondissement. À cette dernière date, il est rattaché à l'arrondissement de Périgueux.
Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015. La commune est alors rattachée au canton de la Vallée de l'Isle.
Pour les élections législatives, la commune fait partie de la première circonscription de la Dordogne.
Fin 1996, Douzillac intègre dès sa création la communauté de communes de la Moyenne Vallée de l'Isle. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes Isle Vern Salembre en Périgord.
La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2023, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2026,.

La commune fait partie du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) Douzillac-Beauronne. Début 2021, les deux anciens bâtiments de l'école de Douzillac sont remplacés par une école nouvellement bâtie, permettant d'accueillir les élèves depuis la maternelle jusqu'au cours élémentaire 2, les cours moyens étant assurés par l'école de Beauronne.

La commune dispose d'une agence postale communale, contiguë au bâtiment de la mairie.
En 2026, dans le domaine judiciaire, Douzillac relève :
Les habitants de Douzillac se nomment les Douzillacois.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 845 habitants, en évolution de +6,29 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

En 2026, parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 361 personnes, soit 42,7 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (35) a fortement diminué par rapport à 2017 (56) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,7 %.
En 2024, 46 établissements marchands non agricoles sont économiquement actifs à Douzillac,.
| Secteur d'activité | Commune | Département | |
|---|---|---|---|
| Nombre | % | % | |
| Ensemble | 46 | 100 % | (100 %) |
| Industrie manufacturière, industries extractives et autres | 6 | 13,0 % | (8,9 %) |
| Construction | 10 | 21,7 % | (12,9 %) |
| Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 9 | 19,6 % | (26,0 %) |
| Information et communication | 0 | 0,0 % | (2,0 %) |
| Activités financières et d'assurance | 1 | 2,2 % | (3,8 %) |
| Activités immobilières | 2 | 4,3 % | (6,1 %) |
| Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 11 | 23,9 % | (16,8 %) |
| Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 1 | 2,2 % | (12,7 %) |
| Autres activités de services | 6 | 13,0 % | (10,8 %) |
Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques (11 établissements), celui de la construction (10 établissements) et celui du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration (9 établissements) sont prépondérants sur la commune puisqu'ils représentent à eux trois les deux tiers du nombre total d'établissements implantés à Douzillac, contre 57 % au niveau départemental.
La commune est dans le « Périgord blanc », une petite région agricole dans le département de la Dordogne. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est polyculture et/ou polyélevage.
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 23 | 17 | 8 | 6 |
| SAU (ha) | 463 | 298 | 216 | 197 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 23 lors du recensement agricole de 1988 à 17 en 2000 puis à 8 en 2010 et enfin à 6 en 2020, soit une baisse de 74 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations (passant de 15 825 à 6 330),. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 463 ha en 1988 à 197 ha en 2020. Parallèlement, la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 20 à 33 ha.
| Blason | ||
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |