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Ena |
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Elena Cazzulani (dite Ena, née à Lodi le et morte à Vigevano le ), mieux connue sous son nom d'épouse Ena Cazzulani Allegri, est une écrivaine et salonnière italienne.
Née à Lodi en 1920, Elena Cazzulani est la fille de Giovanni Cazzulani, architecte et dernier directeur de l'école Collegio Cazzulani, fondé par ses grands-parents, Francesco Cazzulani et Elena Roda. Contrairement à ses ancêtres les plus proches, Ena n'a occupé aucun poste administratif au sein de l'institut, préférant se consacrer à l'écriture. Elle a retracé l'histoire de sa famille dans l'ouvrage Il collegio Cazzulani (Le Collège Cazzulani) en 1988.
Elle a écrit des poèmes, des romans et des biographies dédiés à plusieurs figures féminines importantes de la région, notamment Ada Negri, Vittoria Manzoni, Cristina Trivulzio Belgiojoso, Maria Cosway, Carlotta Ferrari et Giuseppina Strepponi. Dans les années 1980, elle a fondé un salon littéraire, qui se réunissait initialement chez elle et est devenu un lieu de rencontre incontournable pour les intellectuels de la ville.
La municipalité de Lodi lui a dédié une rue en . L'un des murs extérieurs de l'Institut « Francesco Cazzulani » porte son portrait reproduit sur une céramique monochrome turquoise, œuvre de Luigi Poletti.
Elena Cazzulani est décédée à Vigevano en 2005 à l'âge de 84 ans.
Elena Cazzulani s'est mariée au médecin Antonio Allegri qui a été maire de la ville pendant deux mandats dans les années 1960 et qui a fondé le musée dénommé Collection anatomique Paolo Gorini (it). Ils ont eu quatre enfants.
« Ogni volta che si inoltrava lungo il viale bordato di ortensie gonfie e prorompenti, don Nazareno alzava gli occhi al cielo quasi a non voler perdere nulla del fenomeno straordinario della creazione [...]. Nei toni nebbiosi del pomeriggio, nelle ortensie che la pioggia aveva ridotto a masse giallastre e grondanti, c'era un'atmosfera di transizione come se l'estate, nel suo lento morire, volesse affidare un messaggio all'autunno ombreggiando di blu i petali di fiori trasparenti che portavano in sé come un'intuizione di morte. »
« Chaque fois qu'il longeait l'avenue bordée d'hortensias gonflés et éclatants, Don Nazareno levait les yeux au ciel, comme pour ne rien manquer de l'extraordinaire phénomène de la création [...]. Dans les tons brumeux de l'après-midi, parmi les hortensias que la pluie avait réduits à des masses jaunâtres et ruisselantes, régnait une atmosphère de transition, comme si l'été, dans sa lente agonie, voulait confier un message à l'automne en teintant de bleu les pétales de fleurs transparentes qui portaient en elles une sorte d'intuition de la mort. »