| Épîtres | ||||||||
« Quand on a en partage ce qui suffit, on ne devrait souhaiter rien de plus. » ; gravure de Wenceslas Hollar, XVIIe siècle | ||||||||
| Auteur | Horace | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | Empire romain | |||||||
| Genre | épître | |||||||
| Version originale | ||||||||
| Langue | latin | |||||||
| Titre | Epistulae | |||||||
| Date de parution | livre I : 20 ou 19 av. J.-C. livre II : 12 ou 11 av. J.-C. |
|||||||
| Version française | ||||||||
| Traducteur | François Villeneuve | |||||||
| Éditeur | Les Belles Lettres | |||||||
| Collection | Collection des Universités de France | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | 1934 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
| ||||||||
| modifier |
||||||||
Les Épîtres (en latin Epistulae) sont une œuvre comptant 23 épîtres, écrites par le poète latin Horace et publiées en 19 ou 18 av. J.-C., et probablement après 13 av. J.-C. pour le second recueil.
Les 23 épîtres d'Horace sont rangées en deux recueils.
Les Épîtres peuvent être classées en plusieurs catégories :
Le premier recueil compte 20 pièces (soit 1 006 vers, dont sept probablement apocryphes dans la première pièce), le second 2 seulement, mais très longues (270 et 216 vers). S'y ajoute l'Épître aux Pisons, plus connue sous le nom d'Art poétique (476 vers).
Elles sont écrites en hexamètres, comme les Satires, et, comme elles, ce sont des « causeries » d'allure assez libre. Mais les Epîtres étant des lettres fictives, elles s'adressent à des personnes bien précises, et le ton y est moins vif, le style plus détendu.
La première épître du second recueil s'adresse ainsi directement à Auguste : ou comment tirer la queue du lion sans se faire mordre. Florus est le destinataire de la seconde, Horace y a déposé son testament spirituel et la quintessence de sa sagesse.