| Famille Bordes | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | de gueules, à la bordure d'or chargée de huit grenades de sinople, tigées et feuillées du même. | |
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| Période | XVIIe - XXIe siècle | |
| Origine | ||
| Demeures | Hôtel de Tourny Villa Manoureva Château des Gravières Villa San José Villa Nellcote Villa Tijuca Château de Migneaux Château de Fauveau Villa Algérienne |
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| Charges | Sous-secrétaire d’État Membre du conseil supérieur de la Marine marchande Président du comité central des Armateurs de France Membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux Procureur du Roi Consul de Puymirol et de Fleurance |
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| Fonctions militaires | lieutenant de vaisseau capitaine d'infanterie |
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| Récompenses civiles | Ordre de la Légion d'honneur Ordre du Mérite maritime Croix de guerre 1914-1918 Croix de guerre 1939-1945 Ordre des Palmes académiques Ordre du Mérite agricole |
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La famille Bordes est une famille française, originaire de l’Armagnac, en Gascogne, et établie au Chili, à Bordeaux et à Paris, où elle a formé une lignée de négociants armateurs.
Antoine-Dominique Bordes naît en 1815 à Gimbrède, fils de Barthélemy, docteur-médecin et adjoint au maire de cette commune, soit quinze ans après son frère aîné Antoine, armateur de baleinières résidant à Bordeaux. Sont issues de ce mariage trois générations de négociants qui ont perpétué l'activité d'armement maritime, en ayant pour devise Union et Persévérance. Henri Bordes a ainsi dirigé une compagnie de navires à vapeur et son fils Antoine fut directeur de la Compagnie générale maritime.
Barthélemy Bordes (1766-1840) provenait d'une famille ancienne et notable de l’Agenais, comprenant des chirurgiens et des officiers royaux depuis le XVIIe siècle.
Pierre de Bordes, procureur du Roi en la juridiction de Puymirol, consul et notaire royal, était le père ou l'oncle paternel de[réf. nécessaire] :

| Image | Blasonnement |
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| Famille Bordes :
De gueules, à la bordure d'or chargée de huit grenades tigées et feuillées de sinople. Armes déclarées par Pierre Bordes, procureur du Roi à Puymirol, lors de l’enregistrement d’Hozier de 1698.
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Les principales alliances de la famille Bordes sont : de Bastard (1606), Gautier, du Pinay (1702), Senat (1730), Maillou (1732), Bigourdan (1762), Fauré (1764), Bordes (1795, 1800 et 1837), Pagès (1825), Normand de Lamulottière (1866), Fourché (1896), Duprat (1862), Audubert (1922), Féau (1933), Thillaye du Boulay (1929), Vézia (1969), Guénard, Duchatelle, Béliard, Moser (1857), Abadie (1960), Villetorte, Lesca (1890), Ancelin de Saint-Quentin, Couillault-Delavau (1968), Cabaud, Marly, Baguenault de Puchesse, Chédor (1929), Carlier (1972), de Chabaud La Tour (1920), Bertera-Wappers (1893), Levallois de Saint Michel-Dunezat (1936), Wauthion (1957), Branthôme (1969), Schwebig, Raymond (1965), Blanche, Corso, Perrin, Mathieu, de Chorivit de Sagardiburu, Charpin (1916), du Cauzé de Balignac (1799), Moulenq de Bordeneuve (1813), Duranton (1846), Trabut-Cussac (1890), Guillot de Suduiraut (1892), Gueyne (1958), Caisey (1959), Guénard, Azuelos (1952), Baron (1955), Henshaw (1953), Dubosq-Lettré (1920), Guérin (1925), Jazedé (1825), Condomine (1825), Labatut de Brunel (1828), de Maistre (1943), Coquereau (1955), de Sèze (1957), Cottin (1920), Prom (1879), Bequette (1925), Lataillade y Bordes (1927), Petit (1965), Lataillade y Queheìlle, de Secondat de Montesquieu et de Roquefort (1891).