| Foodvisor | |
| Adresse | foodvisor.io |
|---|---|
| Description | Application de nutrition |
| Slogan | Votre guide nutrition |
| Commercial | Oui |
| Type de site | Application mobile de santé et de nutrition |
| Langue | Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Italien, Portugais, Néerlandais, Suédois, Danois, Norvégien, Finnois, Polonais, Tchèque, Russe, Grec, Hongrois, Turc, Japonais, Coréen, Chinois simplifié |
| Siège social | Paris |
| Propriétaire | Foodvisor SAS |
| État actuel | En activité |
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Foodvisor est une start-up française, créée en 2015 par Charles Boes, Yann Giret, Gabriel Samain et Aurore Tran. L’entreprise développe une application mobile du même nom. Elle devient accessible en ; elle permet d’obtenir des conseils personnalisés sur son alimentation grâce à l'intelligence artificielle.
Foodvisor a été fondée en 2015 par Charles Boes, Yann Giret et Gabriel Samain issus de l'École centrale Paris. Ils sont rejoints par Aurore Tran, diplômée de l'École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC).
Au début du projet, les algorithmes créés reconnaissent une vingtaine d’aliments. En 2016, l'équipe lance une version bêta de l’application, sur l’App Store. Fin 2017, après deux ans d’entraînement des algorithmes d'apprentissage profond,, l’application reconnait plus de mille aliments. Elle compte plus de 100 000 utilisateurs.
En , Foodvisor annonce le lancement officiel de son application sur iOS et sur Android, ainsi que d’une version premium.
L’équipe compte une dizaine de salariés couvrant les fonctions recherche et développement, produit, marketing, nutrition et backend. En , Foodvisor intègre la deuxième promotion du Facebook Start-up Garage dans les locaux de Station F. Ce programme de six mois accompagne des start-up spécialisées dans la gestion de données. Apple soutient la start-up dans ses problèmes liés à la technologie et à l'internationalisation. Tim Cook, alors à la tête d’Apple, rencontre les salariés de Foodvisor lors d'un déplacement en Europe en . À la même période, Foodvisor récolte un million d’euros d'investissement, notamment auprès de Xavier Niel.
En , l’application dépasse le million de téléchargements et annonce son lancement dans plusieurs pays d'Europe tels que le Royaume-Uni, l’Allemagne ou encore l’Espagne. Foodvisor fait partie, en , du baromètre de Capgemini « Intelligence artificielle, les pépites de demain », parmi 134 entreprises du secteur,.
Fin 2025, L'Informé indique que Foodvisor a été acquis par le groupe Xynergy (Comme j'aime) pour un montant entre 50 et 60 millions d'euros.
Sur une photo, les algorithmes d'apprentissage profond analysent la couleur, la taille, la forme, la brillance de l’aliment et en déterminent la nature et la quantité[réf. nécessaire]. Pour reconnaître un nouvel aliment, l’algorithme doit en avoir analysé plusieurs centaines. Les algorithmes sont « auto-apprenants » et deviennent plus performants au fur et à mesure que la base de photos se développe.
L'application identifie les aliments ; puis elle établit le bilan nutritionnel ; pour cela, elle utilise la Table de composition nutritionnelle des aliments Ciqual, base de données de référence sur la composition nutritionnelle des aliments, gérée par l'Anses. Pour les produits industriels scannés, elle utilise la base de données libre et collaborative Open Food Facts.
Les algorithmes de reconnaissance des aliments de Foodvisor identifient mal les aliments dans les plats cuisinés. Ils ne peuvent pas reconnaître les condiments ajoutés . Les utilisateurs peuvent néanmoins réviser les aliments identifiés, ajouter des condiments et indiquer la méthode de cuisson.
Les applications de même nature sont nombreuses sur le marché : en France, MyFitnessPal, LifeSum, Yazio ou encore Le Secret du Poids.